LA
BERTÉ
Volume 73 No 29 Saint-Boniface, du 24 octobre au 30 octobre 1986
l'événement
G
59
Les Chocs
Les détails essentiels sur les votes du 22
Le musée de Saint-Pierre-Jolys
Ouvert à la curiosité
«On n'est pas tout à
fait prêts pour l'inaugu-
ration officielle du musée,
mais les gens pourront
quand même le visiter
dimanche dans la jour-
née», indique Armand
Desharnais.
D'accord, on ne coupera pas
le ruban cette fois-ci («beut-
être au printemps 87»), mais
on lèvera de toute façon le
voile sur cet ancien couvent
transformé dansles faits, mais
pas encore dans la loi,en monu-
ment historique.
Et Armand Desharnaiségrène
la liste de ce qui sera montré
au public le 26 octobre entre la
messe de 11h45 et le banquet
de 18 heures.
«On a d'abord le musée reli-
électiont
truc
ire
cos
gieux avec la chapelle qui a été
remontée. Ça, c'est pas mal
complet», indique le président.
«Et au parloir, nous avons une
trentaine de mannequins por-
tant l'habit de chacune des
communautés religieuses ins-
tallés au Manitoba, avec une
petite fiche historique sur la
congrégation qu'elles représen-
tent.»
Quoi d'autre? «Des articles
ayant appartenu au premier
curé de Saint-Pierre, l'abbé
Jolys, seront exposés, de même
que certaines affaires prove-
nant de la maison Goulet. Ou
d’autres sur les écoles, les sol-
dats..»
Et puis il y a l'architecture
elle-même du couvent, que
l'ancien propriétaire, un parti-
culier de Winnipeg, avait tenu
à préserver, qui ajoutera «la
nostalgie à la visite».
x ic LE, nn
A !
A la bonne heure!
Comme d'habitude, il va falloir remettre les montres à
l'heure ce dernier dimanche d'octobre. Le retour à l'heure
normale s'effectuera très précisément le 26 à 3 heures du
matin, lorsque les aiguilles devront indiquer 2 heures du matin.
se trouvent en 4 et 5.
Un sentiment conforme aux
ambitions du comité du musée
qui aimerait faire revivre l'his-
toire plutôt que simplement
l'exposer.
«C'est un projet de grande
envergure», précise Armand
Desharnais, «qui devrait appor-
ter une fierté à Saint-Pierre-
Jolys» et une nouvelle étape au
programme touristique des visi-
teurs américains empruntant
la 75.
Les enseignants pourraient
faire découvrir sur place l'his-
toire et la nature à leursélèves,
et même y pratiquer certains
sports puisque l'ancien couvent
estentouré d'un parc où seront
aménagées des pistes de ski de
fond, notamment.
D'ici là, le comité du musée
(*) va continuer à collecter de
l'argent en organisant une fête
des rois en janvier, une cabane
à sucre au printemps et une
épluchette de blé d'Inde à l'au-
tomne.
Car le don de 20 000$ par les
particuliers et la subvention de
10 000$ du ministère de la
Culture, du Patrimoine et des
loisirs ne suffisent pas à payer
la dette de 55 000$ contractée
en achetant l'ancien couvent,
ni à poursuivre l'aménagement
entrepris. De nouvelles de-
mandes de subvention ont d'ail-
leurs été présentées.
Stéphane JARRE
(*)Le comité est présidé par Armand
Desharnaïs, aidé par: Annette
Hébert (vice-présidente), Lucille
Carrière (trésorière), Thérèse Car-
rière (secrétaire), Denis Péloquin,
Henri Desharnaïis, Jean-Marie
Gagnon, Marcelle Lemaire, Henri
Bérard, Raymond Bérard, Réal
Bérard et Gérald Fontaine (prési-
dent sortant).
À votre service:
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Vendre
La Liberté?
La question est posée
en éditorial, par le président
de la SFM, Réal Sabourin
(À LIRE en page 3)
Premier round
au Cercle Molière
À 61 ans, la troupe franco-manitobaine troque les
planches pour le ring.
Si vous ne voulez rien esquiver de la vie culturelle à
Winnipeg, faites donc un crochet avec Daniel Tougas en
pages 10 et 11.
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Norbert J. Durant— La Broquerie (MB) Tél.: 1-424-5203 ou 1-326-4114
Quand on parle de tra-
duction en français au
Manitoba, un nom s'im-
pose: André Martin, dont
l'Association des traduc-
teurs et interprètes du
Manitoba va souligner,
le 29 octobre, «la contri-
bution à la traduction au
Manitoba»
«En 1973, se rappelle le natif
de Saint-Claude, il y avait moi
et le Petit Robert» Cela faisait
deux ans que l'ancien direc-
teur des programmes de CKSB
travaillait au ministère des
Affaires culturelles. À un
moment «où on commençait à
sentir le besoin d'un service de
traduction.»
Laurent Desjardins, alors
responsable du Secrétariat des
relations culturelles, avait
poussé le dossier de la traduc-
tion, sougline le directeur du
Service de traduction, officiel-
lement ouvert en avril 74.
La naissance du Service de
traduction a permis de com-
s
A LA DEUX
mencer à enrayer un mythe
particulièrement tenace,
qu'André Martin résume sim-
plement: «Si t'es bilingue, tu
dois pouvoir traduire».
Rien n'est évidemment plus
éloigné de la réalité. «il y a trop
de gens qui pensent qu'on
apprend la traduction comme
on étudie l'électricité. Ça ne
marche pas comme ça! Il faut,
à la base, une très bonne
connaissance des deux langues.
Et il faut vouloir ajouter à cette
connaissance jour après jour.
SOUPER-RENCONTRE
DE L’A.M.M.I.
samedi et dimanche,
les 1er et 2 novembre
GYMNASE HOLY CROSS
290, rue Dubuc, Saint-Boniface
SOUPER À 18h00
suivi d’un programme audio-visuel sur 3 écrans:
en français les deux soirs
e La Paix: une vue des jeunes
elle commence en toi
e Message des missionnaires d'Amérique latine
e entrevue sur le Lesotho
e Chapitre des OMI: missionnaires
dans le monde d'aujourd'hui
e Un couple en Amérique latine
Billets: 7,00$
Enfants: 3-12 ans: 3,00$
S'adresser au Centre de l’A.M.M..
Téléphone: 775-6372
Il n'y à pas de billets en vente à la porte.
Bienvenue à tous les amis des missions.
Nom _
La rw Vel
LIBERTE
Le journal dont on parle avec ses ami(e)s.
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un coup de fil suffit: 237-4823.
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
Un traducteur doit avoir l'esprit
de recherche, faire preuve de
curiosité intellectuelle. C'est un
métier très exigeant.»
«Des fois on me demande,
poursuit André Martin, si la
radio ne me manque pas. Je
leur répond que la traduction,
c'est passionnat. Comme il est
impossible de tout savoir, il
faut effectuer des recherches.
On est payé pour continuer à
apprendre deux langues pas
mal importantes.»
Faut-il ajouter qu'il est «très
difficile de trouver de bons tra-
ducteurs». L'examen d'entrée,
sur lequel plusieurs centaines
ont déjà planché au Manitoba
n'enregistre qu'un taux de réus-
site inférieur à 10 pour cent.
Néanmoins, les 9 traducteurs
et les deux interprètes du Ser-
vice de traduction ont tous été
embauchés au Manitoba.
André Martin
s'attaque aux
mythes
entourant la
traduction
12 ans après les premiers
balbutiements de la traduction
organisée au gouvernement,
le moins que l'on puisse dire,
c'est que le portrait a bien
changé. Le premier gros chan-
gement étant intervenu après
la décision de la Cour suprême
dans l'affaire Forest en décem-
bre 1979. C'est à ce moment-
là que le gouvernement/conser-
vateur)a été bien obligé d'accep-
ter que fau moins)les nouvelles
lois devaient exister en fran-
çais.
Une crise linguistique fen
1983) et un jugement de la
Cour suprême plus tard affaire
Bilodeau, juin 1985) le gou-
vernement /néo cette fois) a
bien été obligé d'embaucher
(7-156) suivante:
Des traitres mais pas des assassins
des traducteurs juridiques.
Depuis avril 85, la traduction
juridique relève du ministère
du procureur général et non
plus des affaires culturelles.
André Martin se retrouve
donc avec la responsabilité de
toute la traduction non juridi-
que. Ce qui représente par
année, en gros, 11 000 pages
de 250 à 300 mots. «La demande
est très forte». Le Service de
traduction reçoit 1 500 de-
mandes par an, émanant de
quelque 180 clients gouver-
nementaux. (*)
Le rôle
Les demandes de traductions
vont d'un communiqué de
presse à une lettre, en passant
par un gros document et l'affi-
chage d'un magasin d'alcools.
Les traductrices et traducteurs
ont, ça vaut la peine de le dire
quand on pense aux modes
d'emploi incompréhensibles en
français, une lourde responsa-
bilité. «C'est à nous de voir à ce
que le gouvernement, quandil
parle en français, parle correc-
tement. C'est pas toujoursfacile.
Les gens pour lesquels ont tra-
duit sont de bien bonne volonté,
mais souvent ils ne savent pas
ce que ça veut dire de traduire.
il faut un certain temps.»
La bonne nouvelle quand
même, c'est que le Service de
traduction participe maintenant
aux campagnes publicitaires du
gouvernement dès la phase ini-
tiale. Parce que, naturellement,
quand on parle de publicité
bien traduite, il faut avoir plus
qu'un texte en anglais. Il faut
aussi Saisir le sens de la cam-
pagne publicitaire.
Quand on sait à quel point
c'est souvent si commode de
lire la version anglaise, on
mesure l'importance du rôle
des traducteurs. Car s'ils ne
font pas une bonne job, cer-
AVIS DE CONVOCATION
Assemblée générale
de la
SOCIÉTÉ
FRANCO-MANITOBAINE
Par la présente, le Conseil d'administration de la Société franco-manitobaine convoque les
membres de la communauté franco-manitobaine à une RÉUNION GÉNÉRALE SPÉCIALE pour
décider de l'avenir de Presse-Ouest Ltée, la société éditrice du journal La Liberté.
À sa réunion du 16 septembre dernier, le Conseil d'administration a adopté la motion
Pour tout autre renseignement,
prière de téléphoner au 233-4915.
André Martin, le directeur du
Service de traduction. «La tra-
duction c’est un métier assez
particulier. Si tu n’aimes pas
écrire, tu ne peux pas traduire».
tains finiront peut-être vraiment
par croire que le français est
une langue moins efficace que
l'anglais!
«Traduire, c'est trahir», dit le
dicton. Mal traduire, c'estsans
aucun doute assassiner. À en
juger par les traductions qui
nous passe entre les mains fou
qu'on voit dans la rue...)l'équipe
d'André Martin est peut-être
une bande de traitres. Mais
sûrement pas d'assassins.
(*) Un bon traducteur, en moyenne,
peut traduire de 800 à 1000 mots
par jour. Les deux-tiers des traduc-
tions au Manitoba sont faites de
l'anglais vers le français.
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99, avenue Cornish
«Que le conseil d'administration recommande à une assemblée spéciale en novembre
1986 la vente de Presse Ouest Ltée à des intérêts privés selon les conditions et modalités qui
seront déterminées par le conseil d'administration de la S.F.M»
Toute personne détenant une carte de membre de la Société franco-Manitobaine aura droit de vote
sur la proposition qui sera présentée à l'assemblée. Le vote se fera par voie de scrutin.
Le Conseil d’administra-
tion de la SFM a décidé de
recommander à la com-
munauté franco-manito-
baine la vente de la société
éditrice de LA LIBERTÉ,
Presse-Ouest Ltée. À titre
de président de la SFM, je
signe cet éditorial aujour-
d’hui pour vous informer
des raisons qui nous con-
duisent à recommander
des modifications à la struc-
ture actuelle de notre seul
journal de langue française
au Manitoba.
Une modification de cette
importance du statut de l'hebdo
demande évidemment l’appro-
bation des membres de la SFM.
Ainsi le Conseil d’administra-
tion a décidé de convoquer
une assemblée générale spé-
ciale le mardi 18 novembre 1986,
à 19h30 en la salle Pauline-
Boutal du CCFM au 340, boule-
vard Provencher.
Fondée en 1913 par les mis-
sionnaires oblats, LA LIBERTE a
été remise à la SFM en 1970
pour la somme d’un dollar. La
SFM a accepté à cette époque
le rôle de propriétaire suppléant
en mettant sur pied le conseil
de Presse-Ouest Ltée. La nou-
velle société éditrice compo-
sée de bénévoles nommés par
la SFM a le mandat de voir au
bon fonctionnement du jour-
nal.
Ilest sans doute heureux que
la SFM ait accepté de jouer ce
rôle de patron et de parrain.
Les fidèles lecteurs/lectrices de
LA LIBERTÉ ont vu le journal
s'améliorer d'année en année
malgré des périodes difficiles
marquées par de fréquents
changements de personnel.
LA LIBERTÉ
Journal hebdomadaire publié
le vendredi par la
Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de
Æ à Association de la
BAT For Quebe
Directeur et
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL
Journalistes: Lucien CHAPUT
Daniel TOUGAS
Journaliste
coopérant: Stéphane JARRE
Administratrice: Gisèle GOBEIL
Publicitaire: Andrée GILBERT
Typographe: Jocelyne LAXSON
Graphistes: David MCNAIR
Denis ST, JEAN
René LANTHIER
Secrétaire
relationniste: Jacqueline CHAPUT
Développement
des photos: Hubert PANTEL
Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du
lundi au vendredi.
Toute correspondance doit être
adressée à La LIBERTÉ, Case postale
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H
3B4. Les lettres à la rédaction seront
publiées à la demande du signa-
taire. Les bureaux sont situés au 383,
boulevard Provencher, Téléphone
(204) 237-4823.
Nos annonceurs ont 5 jours pour nous
signaler toute erreur de notre part. La respon
sabilité du journal se limitera au montant
ayé pour la partie de l'annonce quicontient
L'abonnement annuel coûte 21,00$
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au
Canada et 30$ à l'étranger
La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de
Derksen Printers
Enregistré comme courrier de deuxième
classe: No 0477
Depuis quelques années,
Presse-Ouest chemine vers une
plusgrande indépendance finan-
cière. C’est ce qui a entraîné la
création de LA LIBERTÉ GRA-
PHIQ. De plus, en octobre 1985,
l'hebdomadaire est revenu à
l'abonnement payé, un mode
de financement abandonné en
1973. Un an plus tard, cette
décision démontre que LA
LIBERTÉ peut fonctionner comme
un journal normal, que la com-
munauté peut faire vivre son
propre journal.
Les changements à LA
LIBERTÉ sont dus en partie au
fait que la SFM a mis fin en 1984
à sa contribution annuelle à
Presse-Ouest. Des pourparlers
subséquents ont convaincu les
deux conseils de la nécessité de
réexaminer la structure de
Presse-Ouest.
L'aspect
financier
Il faut dire qu le Conseil
d'administration de la SFM était
disposé à modifier la structure
de Presse-Ouest.
Il y a d’abord l'aspect finan-
cier. La SFM n’est plus en mesure
d'assister financièrement le jour-
nal en assumant une importante
part de sa ligne de crédit
(12 000$). Et puis, si les choses
tournaient mal pour quelque
raison que ce soit, la SFM, étant
propriétaire, se verrait obligée
d'assumer la dette de Presse-
Ouest, ainsi que des coûts juri-
diques reliés au règlement de
la dette. C’est une responsabi-
lité dont la SFM préfère se
départir.
Un rôle
de suppléance
Ensuite, la SFM préfère ne
pas avoir à jouer un rôle de
suppléant, à moins que cela
soit absolument nécessaire. Le
bras politique de la commu-
nauté franco-manitobaine n’a
réellement aucune raison
d’oeuvrer dans le domaine de
l'édition.
En plus, la structure actuelle
liant Presse-Ouest et la SFM est
ambiguë. Lorsque les lecteurs/
lectrices et le public anglophone
considèrent que LA LIBERTE
est l'organe de presse de la
SFM, la crédibilité des journa-
listes et du journal est sévère-
ment handicapée. Pour la SFM,
il n’est pas avantageux pour
son image de lobbyiste d’être
identifiée au contenu éditorial
de LA LIBERTÉ.
Il y a également une incom-
VOYAGEUR
AUTO LEASING
& RENTAL
Location de voitures
.… à la journée,
à la semaine, au mois,
à l'année...
365, rue Marion
Saint-Boniface (Manitoba)
Tél.: 233-7018
Division de
DeGagné Motors
(1967) Ltée
Réal
SABOURIN
atibilité fondamentale entre
es objectifs politiques d’un
groupe de pression et les impé-
ratifs d'indépendance de la
presse, même communautaire.
En effet, les déclarations de
l’un sur les actions de l’autre
sont une source perpétuelle de
conflits. Où finit la responsabi-
lité légitime de propriétaire et
où débute l’ingérance? Le jour-
naliste peut-il critiquer le pro-
priétaire sans subir des pres-
sions? La situation finit par
miner la capacité des deux ins-
truments de la communauté
d'accomplir leurs mandats res-
pectifs.
Un journal
indépendant
La SFM est un important
joueur sur la scène politique.
Elle veut aussi être perçue de
cette façon par les lecteurs/lec-
trices du journal et par le public
manitobain. Voilà pourquoi elle
préfère que ses activités soient
rapportées dans un journal indé-
pendant.
Ainsi, au mois de mai der-
nier, un comité conjoint de
Presse-Ouest et de la SFM a été
mis sur pied avec le mandat
d'étudier la structure actuelle
de Presse-Ouest. Le comité a
considéré les avantages et les
désavantages du statu quo ainsi
que les autres structures possi-
bles. Après de mûres réflexions,
le comité conjoint a recom-
mandé la vente de Presse-Ouest
Vendre La Liberté?
La question est posée
Ltée à des intérêts privés plutôt
que la formation possible d’une
société LE ou d’une
coopérative indépendante de
la SFM.
Presse-Ouest Ltée a par la
suite recommandé à la SFM
que les membres de la rédac-
tion de LA LIBERTÉ deviennent
les AL me du journal.
Le Conseil d'administration de
la SFM a pris en considération
cette dernière recommandation,
mais estime qu'il serait préfé-
rable d'effectuer la vente par la
voie d'appels d'offres. Telle sera
donc la recommandation aux
membres de la SFM le 18 novem-
bre prochain.
La continuité
Les membres de la commu-
nauté se demanderont sans
doute comment sera assurée, à
l'avenir, la continuité dans l’ad-
ministration et dans la qualité
éditoriale de LA LIBERTÉ.
En effet, si LA LIBERTÉ était
vendue, le prochain éditeur
aurait le contrôle entier et le
dernier mot sur toutes les acti-
vités du journal. La continuité
dépendra de la bonne volonté
des personnes qui oeuvreront
au journal, ainsi que de leur
capacité à satisfaire les besoins
du lectorat. Car ce sont les
abonnés qui détermineront
l'avenir du journal. Enfin, que
Presse-Ouest soit la propriété
de la SFM ou d’un éditeur indé-
pendant, il n’y a pas de garan-
ties que LA LIBERTÉ sera plus
ou moins rentable qu’elle ne
l’est à l’heure actuelle.
Les membres de la SFM
devront donc débattre cette
question fondamentale lors de
la réunion générale du 18novem-
bre prochain. Il n’y a pas de
solution parfaite, et toutrepose
sur la bonne volonté des per-
sonnes responsables du jour-
nal. En effet, il se peut que les
membres de la SFM préfèrent
garder le statu quo. Votre conseil
d'administration est persuadé
cependant que rompre les liens
avec Presse-Ouest Ltée amélio-
rerait la situation des deux
organismes.
Le Conseil d'administration
veut doncsusciter une réflexion
collective sur ce sujet et vous
invite à être présent à la ren-
contre du 18 novembre pro-
chain.
Ne manquez pas ce débat
important!
Réal SABOURIN
président
Défilé de mode
… @Boutique Eflarie
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\ NS W
CLUB SOD
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le 9 novembre 1986
1h Brunch
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Les Jets célèbrent cette ännée
leur 15e anniversaire.
: Moi qui suis leurs exploits
“mâtch après match, j'espè
‘pouvoir vous anpnot
Çoupe SMiey sera
à Winnipeg.
François Riopel-
‘444 Radio-Canada
7 Manitoba
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
Division de laRivière-Seine
Saint-Norbert (3 postes):
Shirley Loewen (954); Wendy
Bloomfield (947); Ronald
Lagacé (890); Richard Haugh
(653). Saint-Adolphe/7 poste):
Lewis Layman (379); Melvin
Jarvis(790). lle-des-Chênes/7
poste): Jacques Trudeau (484);
Larry Poschner (379). Lorette
(2 postes): Marinus Van Osch
(574); Guy Lacroix (524); Albert
Beal (468). Sainte-Anne-des-
Chênes/Richer /2 postes):
Elaine Kotowicz (936); Ben-
jamin Sveinson (825); Gilles
Gagnon (741). La Broquerie/1
poste): Roland Gauthier (480);
Germain Sicotte (292).
Division de la
Rivière-Rouge
Claude Lafond (Saint-Jean-
Baptiste); Claude Vermette
(Aubigny);, Guy Gagnon (Sainte-
Agathe); Paul Damphousse
(Letellier);, tous élus sans con-
currence. Pour Saint-Malo /2
postes): Lorette Courcelles
(326), Jean Desrosiers (375);
Léo Gosselin (784); Jean Gou-
let (751). Pour Saint-Pierre-
Jolys /2 postes): Gerry Lan-
ghan (298); Philippe Côté (294);
Cécile Mulaire (283); Marcel
Verrier (253). Pour Otterburne
(1 poste): Paul Dupuis(7271);
Jacqueline Dotremont (709).
Les responsables
de la qualité
de l’éducation
Qu'ils aient été élus sans
concurrence ou élus/fen carac-
tères gras) en battant leurs
opposants, voici les commis-
saires d'écoles des trois pro-
chaines années.
LE FEUILLETON
ELECTIONS
SCOLAIRES
Division du Cheval Blanc
Karen Emms (Oakpoiïnt);
ido Van Den Broek (Saint-‘
Ambroise); Hilda Martens(Saint-
Eustache); Joseph Legault (Elie);
Patricia Nadeau (Fannystelle);
Sheila Champagne (Saint-
François-Xavier), tousélus sans
concurrence. Pour le quartier
de Saint-Laurent (7 poste):
Jean Allard (70); Joan Gratton
(47); David Gareau (33).
Division de la Montagne
Fernand Rondeau (Wotre-
Dame-de-Lourdes; Roland
Rey (Saint-Claude), Jack Van
de Velde (Swan Lake); tous
élus sans concurrence.
Cécile Mulaire: battue
Les patrons des villages
Saint-Pierre-Jolys
Maire: Gérald Fontaine (250):
Aimé Gauthier (234). Conseil-
lers: Claudette Closson; Mau-
rice Gagné; Matt Lussier (é/u{e)s
sans concurrence). || reste un
poste de conseiller à pourvoir
Sainte-Rose-du-Lac
Maire: René Maillard (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Alain Bouchard; Edward Lyseyko:
Vic Stinson; David Thomson
(tous élus sans concurrence).
Somerset
Maire: Rémi Messner (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Georges Mabon (767); Roger
Poiron (7/62); Auréle Talbot
(161); Gilbert Lafrenière (757);
Lorraine Girouard(735); Henry
Gevaert (52).
Saint-Claude
Maire: Don Chapman (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Charles Dedieu; Gérald Thorim-
bert; Louis Viallet (tous élus
sans concurrence). || reste
encore un poste de conseiller à
pourvoir.
Saint-Lazare
Maire: Ivan Tremblay (7 70);
Harry Jessep(56). Conseillers:
Martin Fouillard (7 72); Robert
Lemoine (702); Martin Dupont
(92); Jean-Marc Lemoine (86);
Allan Rittaler (80); Gunther
VA FALLOIR ENCORE ALLER STACHER ŒHEZ LES CANAYENS POUR SE PAQUETER LA FRAISE /
Hill (74); Robin Tremblay (67).
Notre-Dame-de-Lourdes
Maire: Bruno Delaquis (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Jean Foidart; Yves Julien: André
Talbot (tous élus sans concur-
rence). reste encore un poste
de conseiller à pourvoir.
Sainte-Anne-des-Chênes
Maire: Paul Blanchette (452);
Arthur Fiola (338). Conseillers:
Paul Slawinski (377); Leonard
Sarna (370); Maurice Fiola
(343); Mickie Cinq-Mars(333);
Donald Morin (325); Steven
Jones (276); Noël Delaurier
(275); Claire Gagnon-Ragot
(162).
467. rue Jeanne D’Arc
Patrick CHABAUIT
Tous droits réservés © Patrick CHABAULT.
_— nn
Livre deux
Marius
Résumé du premier livre, Léonie. Marie-Louise
(née Pelletier) et Charles-Eugène Langlois ont
deux filles: Thérèse, la cadette, et Léonie, l’ai-
née. Charles-Eugène, disparu corps et âme
durant les années 30, a laissé derrière lui une
réputation d’aventurier et une ancienne mai-
son située au 467, rue Jeanne d'Arc.
Marie-Louise, la «veuve» de Charles-Eugène,
habite cette maison avec Thérèse, sa fille céli-
bataire, et un gros chat noir. Voilà qu’en août
1985, deux événements viennent bouleverser
le train-train quotidien des Langlois. Louis
Lambert, l'époux de Léonie, meurt accidentel-
lement. Quelques mois avant ce triste acci-
dent, Louis Lambert avait fait allusion à un
secret de famille, un secret qui ferait la fortune
de Léonie et de lui-même. .
Bien que Louis Lambert ait emmené les
détails du secret avec lui dans sa tombe,
Léonie, Thérèse et Marie-Louise, soupçon-
nent que Marius Belcourt, un vieux garçon
résidant à Aneroid en Saskatchewan, possède
la clé du mystère.
Aneroid, Saskatchewan. Fin de l'été 1985. Marius,
le vieux chum de Charles-Eugène Langlois (le mari
de la «veuve» du 467, rue Jeanne d'Arc) vient tout
juste de recevoir un paquet. Un paquet envoyé
sans aucun doute par Charles-Eugène, auquel il
cure promis de ne jamais dévoiler le secret qui les
iaient.
«AIÏlô Marius?»
«Marie... Marie-Louise?»
Saint-Boniface, Manitoba venait d'entrer en
contact avec Aneroiïid, Saskatchewan. Marie-
Louise semblait toujours bien choisir le moment
pour parler au vieux Marius. À tel point que
Marius croyait foncièrement que cette femme
avait le don d’ubiquité.
«Tu ne vas jamais croire ce qui vient de
m'arriver, Marius. C’est comme si je révais. Et
je ne savais pas comment je devais réagir.
Bonne chose quand même que les filles n'étaient
pas là!»
«C’est quoi?» a réagi Marius, tenant tou-
jours cette serviette de soie fabriquée en Tur-
quie.
«Tu vas me dire que je suis folle. Que c’est
des histoires de veuve énervée...»
«Marie-Louise, c’est quoi?»
«Bien, j'étais en train de laver de la laitue de
jardin ce matin. J’avais allumé la radio, comme
toujours. Je n'écoutais pas tellement. C'était
une de ces émissions sur l’agriculture au Qué-
bec. Moi, je pensais à tout ce qui nous arrive
dernièrement et comment que même les
légumes du jardin n’ont plus le même goût
qu'avant. Et, tout d’un coup, j'entends cette
voix à la radio...»
«Marie-Louise, je sais ce que tu vas dire.
Mais la radio, ça déforme la voix...»
«C'était sa voix, j'en suis convaincue. Je sais
que ça n’a pas d’allure mais je l’ai écoutée
pendant dix ou quinze minutes. Il roulait ses r
de la même façon. Tu te souviens comment il
roulait ses r?»
«Il parlait de quoi?»
(Eh bien, c’est justement ça. Il parlait de la
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
culture du lin. Tu te souviens comment il
aimait s'arrêter et regarder un champ de lin?
Comment il disait que chaque fermier devait
au moins se payer un champ de lin?»
«Marie-Louise, Charles-Eugène nous a quitté
il y a longtemps. Il serait revenu, c’est certain.
La Providence a fait en sorte qu'il n’est plus
avec nous. Tu peux être certaine que Dieu l’a
pris par la main. Oublie ces choses-là, nous le
reverrons un jour. Après tout, Dieu nous a sur
sa liste aussi Marie-Louise.»
Combien de fois Marius avait-il donné une
telle réplique à Marie-Louise? Et pourquoi? À
quoi servait-il de garder une promesse d’en-
fance à quelqu'un qui avait disparu il y a si
longtemps?
Il y a déjà plusieurs années, Charles-Eugène
avait demandé à son ami de ne jamais expli-
quer à sa famille la vraie raison de son départ.
Marius ne l’a jamais trahi.
«T'as raison, a chuchoté Marie-Louise, tu as
raison.»
Et dans le même souffle: «J'espère que tu
vas bien. Je t'écrirai une lettre bientôt. Tu sais
que nous allons préparer une grosse fête pour
nos cousins de Hearst. Tu sais Arthur Caron
et son frère Edmond. En tout cas, je t'en parle-
rai dans une lettre. Ça va nous coûter les veux
de la tête si on continue à se parler. Prends
soin de toi Marius. Je t'écrirai. Bye-bye.»
«Bye-bye,» a répondu Marius en s’essuyant
le visage avec cette serviette. Cette serviette
qu'il avait gardée dans ses mains depuis...
depuis toujours.
(À suivre...)
Être conseiller sortant
a ses avantages. Surtout
lorsqu'il n'y a pas de
grosses controverses.
C'estce qu'onretient des
élections 86 dans les
municipalités rurales.
Ainsi, le préfet et les conseil-
lers sortants de la municipalité
de Sainte-Anne rempilent pour
trois autres années. De même
le conseiller en place de Saint-
Malo. Dans Taché, le seul
conseiller sortant ayant perdu
son siège a été défait d'une
Voix.
Par contre, dans la munici-
palité de Ritchot, c'était une
toute autre histoire. Seul Joël
Leclaire d'Ile-des-Chênesaété
réélu. Jos Turski, conseiller de
Saint-Adolphe a été défait.
Albert Bilodeau, conseiller de
Sainte-Agathe depuis six ans
ne sera pas préfet.
Il n'y a pas de doute que Jos
Turski et Albert Bilodeau ont
été victimes de quelques ques-
tions épineuses dont la con-
struction d'une aréna à Saint-
Adolphe et le manque de ser-
vices ambulanciers depuis que
Winnipeg a cessé d'envoyer
ses ambulances chez son voi-
sin du sud.
Voici les résultats dans les
autres municipalités et les vil-
lages non-incorporés.
Lorette
Il y avait trois postes à pour-
voir. Les membres du comité
sont: Carol Laramée (267); Léo
Dubois(255); Denis Ross(782);
Ross Hudson (740); Laurent
Johnson (733); Michel Rosière
(110).
Saint-Jean-Baptiste
Il y avait trois postes à pour-
voir. Les membres du comité
sont: Roland Marion /227);
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Robert Barnabé/768), Georges
Sabourin 164); Lucien Sabou-
rin (91); Ubald Desaultels /89).
Saint-Léon
Romain Labossière, Jos
Martel et Donald Rondeau ont
été élus sans concurrence au
comité du village.
Haywood
Charles Bourgeois et Auguste
Debusschere ont été élus sans
concurrence au comité du vil-
lage. Il reste un poste à pour-
voir.
La Broquerie
Les trois membres du comité
du village sont: Gilbert Four-
nier, Lionel Gauthier et Roland
Gauthier, tous élus sans con-
currence.
Laurier
Il y avait cinq postes à pourvoir.
Les membres du comité sont:
Art Milette (82); Clarence
Deslauriers (87); Pete Letain
(79), Michel Verhaege (79); Jos
Letain(78); Joseph Dupré(61).
Municipalité de Montcalm
Préfet: Albert St-Hilaire (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Adrien Bouchard; Marcel Fil-
lion; Jackirvine; Brunel Jutras:
Raymond Sabourin (tous élus
sans concurrence). Dans le
quartier 3(Saint-Jean-Baptiste):
Roland Marion (7 90/; Georges
Sabourin (757); Ubald Desau-
tels (23).
Municipalité de Ritchot
Préfet: John Wallace(7 033);
Albert Bilodeau (842). Conseil-
lers: Marcel Barrette; Leslie
Wallace(tousélus sans concur-
rence}. Pour le quartier 1 (//e-
desChênes/ Grande Pointe):
Joël Leclaire (461); Gérard
Koeeman (761). Pour le quar-
tier 4 (ouest de la rivière): Vale-
Tél.: 233-9493
rie Rutherford (181); Joseph
Turski.(7 73).
Municipalité de
Sainte-Anne
Préfet: Francis Benoit (678);
Louis Verrier (450). Conseil-
lers: Albert Chaput; Hubert
Gagnon; Claude Perrin; Abe
Unger (tous élus sans concur-
rence). Pour le quartier 4 (La
Coulée}: Oram Proulx (794);
Charlie Gautron (83). Pour le
quartier 2 (Giroux): Ron Bark-
man(747); Russell Penner(72)
Municipalité de
Sainte-Rose-du-Lac
Préfet: André Saquet (é/u
sans concurrence). Conseillers:
Jules Chaput; André Guillas;
Albert Mongrain; Léopold Rous-
sin(tousélus sans concurrence).
Pour le quartier 1 (Laurier):
Clarence Deslauriers (64);
Joseph Dupré (36). Pour le
quartier 6: Dwight Hopfner
(36); Léo Kiesman (2).
l'événement
Voiciles dirigeants des municipalités
Municipalité de Salaberry
Préfet: Fernand Bérard (é/u
Sans concurrence). Conseillers:
Larry Bugera; Gabriel Catellier:
Luc Catellier; Gérard Gosselin:
Leroy Johnson (tous élus sans
concurrence) Dans le quartier
2 (Saint-Malo: Emilien Lussier
(773), Denis Sicotte (82).
Municipalité de Grey
Préfet: Marcel Painchaud(é/u
sans concurrence). Conseillers:
Paul Gaultier; Paul Piché:
Charles Scharien (tous élus
sans concurrence). Dans le
quartier 3: Marcel Dufault
(137); Arthur Eberling (95);
Russel Baldwin (36); Léon
Debusschere (76).
Municipalité de
La Broquerie
Préfet: John M. Giesbrecht
(élu sans concurrence). Con-
seillers: Cornie Goertzen; Ernest
Klassen; Gilbert Tétrault; Aimé
Vielfaure (tous élus sans con- Augustine (60);
currence). Dans le quartier 5
ELECTIONSE
(La Broquerie/: Jean Gagnon
(40/; Alain Balcaen (76). Dans
le quartier 6 (Marchand): Wil-
liam Hornick (75 J! Wilfrid
Chabot (53).
Municipalité de Lorne
Préfet: Lorne Sierens (é/u
Sans concurrence). Conseillers:
Lou Badiou; Hervé Bahuaud:
Omer Knockaert; Albert Wood
(tous élus sans concurrence).
Dans le quartier 5: Gérard
Badiou (770}; Laury Brisson
(727). Dans le quartier 6: Wil-
frid Lusignan (77/; Don Mc-
Ewan (70); Luc Dufault (18);
Bill Harrison (76).
Municipalité de Taché
Préfet: Marcel Roch(é/u sans
concurrence). Conseillers: Wal-
ter Plett; Louis Ross; Mel Unger
(tous élus sans concurrence).
Pour le quartier 3 (ouest de
Lorette): Maurice Gobeil (7 78);
Joseph Cournoyer (777); Robert
Mensforth (26). Pour le quar-
tier 4 (village de Lorette): Wil-
liam Danyichuk (232); Carol
Laramée (7 70); Laurent John-
son (55); Al Lacasse(27); . Pour
le quartier 5 (Dufresne/Elm
Grove): Paul Lebrun (730):
Marcel Beernaerts (62); Eric
Frank Kras-
nianski (55).
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
‘
L'amaryllis: avec un peu de soin, il fleurira d'année en année.
L'amaryilis enlève
toutes vos excuses
Vous n'avez pas planté
de bulbes cet automne?
Tropcompliqué peut-être?
Vous n'avez pas de jar-
din, vous dites? Ce ne
sont plus des excuses!
Si vous n'avez pas de plate-
bande, ou si vous préférez pra-
tiquer l'art de planter des bulbes
à une plus petite échelle, es-
sayez-vous avec un amaryllis.
En plus de vous donner une
plante avec de belles fleurs,
l'amaryllis se cultive à l'inté-
rieur. Dans un pot. Et c'est un
investissement à long terme.
C'est une plante qui frappe
l'oeil. La tige, pouvant pousser
jusqu'à 50 cm /20 pouces) de
hauteur, est dominée par trois
ou cinq fleurs mesurant de 15
à 25 cm (6 à 10 pouces) de
diamètre.
Et les couleurs! Rouge vif,
rose brillant, orange crépuscule.
Il y a aussi des coloris moins
éclatants: des teintes rose pas-
tel, saumon ou blanc pur. Les
variétés les plus spectaculaires
portent des fleurs multicolores.
En plantant un bulbe ou deux
d'amaryllis maintenant, il fleu-
rira à temps pour Noël. Uncadeau
terre à terre pour le pouce vert
en herbe!
On peut se procurer le bulbe
d'amarylilis seul ou déjà planté
dans un pot. || y a même des
ensembles contenant tous ce
dont vous avez besoin: pot, ter-
reau, gravier et le bulbe.
Si vous achetez le bulbe seul,
choisissez un contenant dont
le diamètre ne dépasse pas de
5 cm (2 pouces) celui du bulbe.
Planter l'amaryllis , c'est
simple comme bonjour. Rem-
plissez le pot partiellement avec
un terreau pour plantes inté-
rieures. Placez le bulbe au cen-
tre du contenant puis tassez le
Venez danser
au Club LaVérendrye
«Marcel Pattyn»
Les 30, 31 octobre et
le ler novembre
à 19h30.
2 tables de billard pour votre plaisir
LE CLUB LAVERENDRYE
Cette fin de semaine avec
«Manitoba Sunrise» €
* Tournoi de cribbage le 26 octobre
Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi
terreau sur lesracineset autour
de la base du bulbe.
Ajoutez du terreau afin de
recouvrir les deuxtiers du bulbe
et tassez de nouveau ce sol.
Laissez un tiers du bulbe hors
du terreau. Arrosez généreu-
sement et installez le pot dans
un endroit frais et bien éclairé.
Aucun autre arrosage ne sera
nécessaire avant que le bulbe
n'ait commencé à pousser.
La croissance commence peu
après la plantation. Parfois c'est
la hampe florale avec de gros
bourgeons qui apparaîten pre-
mier.End'autres cas, les feuilles
sortent tout d'abord.
PRATIQUE
Lorsque l'amaryllis commence
à pousser, déménagezle conte-
nant dans un lieu où la plante
recevra au moins quatre heures
de soleil par jour. L'emplace-
ment idéal est une pièce où la
température durant le jour ne
dépasse pas 18°C /65°F) et de
10 à 12°C la nuit (50°F).
À ce stade, le sol doit être
maintenu légèrement humide.
De plus, c'est une bonne idée
d'appliquer un engrais soluble
(5-10-15), tous les mois.
Une fois que l'amarylilis com-
mence à fleurir, enlevez-le de
son site ensoleillé afin que les
fleurs demeurent belles et
fermes plus longtemps. Les
fleurs s'épanouiront successi-
vement pour donner une
superbe floraison durant deux
ou trois semaines.
Un petit conseil économique.
Ça vaut la peine de payer quel-
ques dollars de plus pour un
gros bulbe. Les gros bulbes
donnent souvent deux tiges.
Donc deux fois le nombre de
fleurs.
Lucien CHAPUT
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Saint-Boniface
Téléphone 233-8997
Revoilà les obligations d'épargne
Comme toujours, à vous de comparer
Pour la 41e fois, le
gouvernement fédéral se
tourne vers les épargnants
pour leur proposer des
obligations d'épargne.
(Les Canada Savings
Bond). Voici les règles
du jeu pour cette année.
Vous avez du 27 octobre au 7
novembre pour acheter des obli-
gations d'épargne, à moins que
le ministre des finances ne
décide de mettre fin aux ventes
avant cette date.
L'émission du 40e anniver-
saire offre un taux d'intérêt de
7,75 pour cent pour la première
année et au moins 5,75 pour
cent durant les six années sui-
vantes.
Comme toujours, les deux
gros atouts en faveur des obli-
gations d'épargne sont la sécu-
rité et la liquidité. «il n'y a pas
un autre outil qui donne tant»,
affirme Michel Lecours, un
représentant pour la Banque
du Canada.
Vérifiez vos tiroirs!
ll existe deux moyens
d'acheter des obligations
d'épargne.
e Au comptant {en cou-
pures de 300$, 500$, 1 000$,
5 000$ et 10 000$) pour un
maximum de 75 000$.
e En utilisant l'épargne-
salaire. Exemple. Un salarié
recevant 26 traitements par
an achète 1 000$ d'obliga-
tions en mettant 40$ de
côté toutes les deux se-
maines.
«C'est un outil qui devient
de plus en plus populaire,
constate Michel Lecours, un
représentant de la Banque
du Canada. L'an dernier,
1,200 000 salariés ont uti-
lisé ce système, qui vise
surtout le petit épargnant».
Près de 2 milliards en obli-
gations fsur les 15 ramas-
sés en 85] ont été ramassé
via l'épargne-salaire. Ainsi
Cle - Añatre
du lundi au vendredi
37 pour cent des détenteurs
ont acheté 12 pour cent des
obligations en 1985.
Le 1er novembre, deux
émissions arrivent à
échéance: 1977 et
1979.
Si vous en possédez, en-
caissez-les. Ces obligations
n'accumuleront plus d'inté-
rêt. D'ailleurs, ça vaudrait
peut-être la peine de véri-
fier vos tiroirs à la recherche
d'obligations émises avant
1980. Car 341 millions en
obligations n'ont pas été
encaissés!
Une dernière statisti-
que.
Pour commémorer le 40e
anniversaire des obligations
d'épargne du Canada, notons
que 1 Canadien(ne)sur 3 en
possède actuellement, etque
Canadien(ne) sur 2 en a déjà
possédées.
Claude Lord,
Louis Caron. Réal. Jean-
«Cette année, il y a un élé-
ment qui ressort plus que
jamais, c'est la protection des
détenteurs. Au début des 80,
quand les taux frisaient les 20
pour cent, les gens riaient de la
garantie de 10,5 pour cent
offerte. Aujourd'hui, les déten-
teurs peuvent être heureux
d'avoir de l'argent placé à ce
taux d'intérêt.» {7 000$ d'obli-
gations achetées en 1980 valent
cette année 2 091$, soit plus
du double en l'espace de 6 ans.
À titre de comparaison, on
estime généralement que dans
l'immobilier, l'investissement
double tous les dix ans.)
Ce qui est important à noter,
c'est que le taux d'intérêt mini-
mum garanti est ajusté en fonc-
tion du marché. Exemple.
L'émission de l'année dernière
garantissait un minimum de
6,50 pour cent, entre 1986 et
1992.Ce minimum a été relevé
à 7,75 pour 1986. Autreexem-
ple. Le taux d'intérêt des obli-
gations de 1985 avait été fixé à
8,50 pour la première année et
a été réajusté à 10 pour cent
durant 4 mois ce printemps.
«Résultat: la moyenne annuelle
a été de 9 pour cent. Ce qui,
encore une fois, est supérieur
à ce qu'on peut trouver quand
on tient compte des avantages
des obligations d'épargne»,
souligne Michel Lecours.
«Vraiment, les gens jouent
sur deux tableaux. D'une part
ils bénéficient de la protection
d'un minimum garanti. Etd'au-
tre part, des ajustements sont
effectués quand c'est néces-
saire.»
En 1985, le gouvernement
Robert Fuller et Yvette
Mimieux. Un technicien
Au cours d’une de ces
Raymond Lafond, le directeur
général de la Caisse pop de
Saint-Boniface. «D'après ce
qu'on a vu l'an dernier, la
campagne des obligations
d'épargne ne nous affectera
pas. Pour bien des gens, une
routine est établie. Leur déci-
sion d'acheter des obligations
est déjà faite.»
fédéral voulait ramasser 13 mil-
liards de $. Finalement, il a
engrangé 15 milliards. /Cet
argent sert à financer la dette
publique. l!circule actuellement
41 milliards en obligations
d'épargne, soit 22 pour cent du
montantede la dette).
Cette année, l'objectif a été
fixé à 12 milliards. Pour deux
raisons. D'abord seulement 2,3
milliards de $ en obligations
arrivent à échance ce 1er novem-
bre. {contre 5 milliards en 1985).
Ensuite, la Banque du Canada
veut moins compter sur les
obligations d'épargne pour
financer la dette publique.
Cette réalité estévidemment
du lundi 27 octobre au dimanche 2 novembre
d’'Edmonton affrontent
bien connue dans les milieux
financiers. Raymond Lafond, le
patron de la Caisse populaire
de Saint-Boniface, ne pense
pas que la 41e campagne des
obligations d'épargne va lui
siphonner trop d'argent. «Je
pense que le gouvernement
fédéral va moins pousser les
obligations d'épargne».
«Le taux d'intérêt de 7,75.
C'est un peu plus bas que ce
qu'on prévoyait. On s'attendait
à 8 pour cent. La Caisse offre
8,50 pour un dépôt à terme
d'un an non encaissable et 8
pour cent pour un dépôt d'un
an encaissable», précise le
directeur général.
«il y a des institutions finan-
cières qui vont pousser les
obligations car elle disposent
d'un excès de liquidité. Mais
pas la Caisse. Car nous sommes
capables de prêter notre argent
rapidement. Notre gros marché,
ce sont les hypothèques de
maisons. Et en ce moment, Ça
marche très bien.»
Bernard BOCQUEL
Revient
la semaine
prochaine
Un entretien
avec
Arthur
CHAPUT
de Montréal affrontent
À votre rythme
Passe-partout
Première édition
Le vagabond
Ce Soir Manitoba
des sports
18h30
Country
chaud
Le Clan
Campbell
19h00
19h30
20h00
Poivre et sel
Le temps
d’une paix
22h15 Le Parc des
Braves
Marie s'efforce d'accep-
ter la mort de Simon.
Elle cherche appui au-
prés de son fils Emile
tout en essayant de s'oc-
cuper de Clémence Sail-
lant.
22h45 Décibels
Inv. le groupe pop rock
Top Sonart.
23h15 Cinéma
Les contrebandiers de
Moonfleet, Drame réa-
lisé par Fritz Lang. Avec
Steward Granger, Viveca
Lindfors et Joan Green-
wood, Au XVIlle siècle,
un orphelin arrive à
Moonfleet pour demeu-
rer chez l'ancien amou-
Les belles histoires
des pays d’en haut
Le Téléjournal suivi de
Le point, de la météo et
reux de sa mére, Il est
enlevé par des contre-
bandiers qui le condui-
sent chez leur chef, Ce
dernier et l'enfant devien-
nent amis malgré la vie
sans scrupule que mène
le contrebandier (amér.
55).
mar. 28 oct.
18h30 Phare Ouest
(Reprise).
19h00 La clé des
champs
Savoir se taire. Jean-Louis
décide de changer son
mode de vie afin de se
conformer aux conclu-
sions d'un chercheur cali-
fornien.
19h30 L’agent fait
le bonheur
Un traitement choc. In-
scrit depuis peu à des
cours de psychologie,
Benoit décide-de guérir
un prévenu soupçonné
d'avoir battu sa femme.
20h00 Lance et
compte
(8e de 13), Serie écrite
par Réjean Tremblay et
22h15 Dallas
Le changement.
23h15 Cinéma
La femme du boulanger.
Comédie dramatique réa-
lisée par Marcel Pagnol.
Avec Raimu et Ginette
Leclerc. Abandonné par
sa femme qui a suivi un
beau berger, un boulan-
ver refuse de faire le
pain. Tout le village se
met à la recherche du
couple pour punir le
coupable et ramener sa
femme au boulanger (fr
38)
18h30 Hebdo
(Début). Magazine d’ac-
tualité régionale animé
par Sylvie Robillard.
Réal.: Philippe Vrignon.
19h00 Star d’un soir
+Inv. Michel Louvain,
Janette Bertrand et Mau-
rice (Mad Dog) Vachon.
20h00 Insolences
d’une caméra
Les réactions des gens
face à diverses surprises
du quotidien. Anim. Alain
Stanké.
20h30 Le sens des
affaires
Magazine économique.
Avec Michèle Viroly.
22h15 La chartreuse
de Parme.
Épisode 4.
23h15 Cinéma
L’express ne répond pas
(Disaster on the Coastli-
ner). Film d'aventures réa-
lisé par Richard Sarafian.
Avec Lloyd Bridges,
désirant se venger pro-
gramme la collision de
deuxtrains de passagers
(amér. 79).
jeu. 30 oct.
17h00 Vidéo Club
Avec Jean-Pierre Perrault.
18h30 Les grands films
L'oeil du tigre (Rocky
111). Drame réalisé et
interprété par Sylvester
Stallone. Avec Talia Shire
et Burt Young. Rocky, le
champion de boxe des
poids lourds, accepte de
mettre son titre en jeu. I
est battu au premier
round. Il devra lutter
pour retrouver sa rage
de vaincre (ameér. 82).
20h30 Ici
Radio-Canada
Les enfants. Un long
vidéoclip à la mémoire
des enfants d'alors. Avec
les témoignages de Loui-
sette Dussault (la Souris
verte) Guy Sanche (Bo-
bino), Sylvie Léonard
(Bulle) et Denis Mercier
(Filo). Les enfants seront
eux-mêmes présenta-
teurs.
22h15 Manon
Le retour de l'enfant
prodigue.
22h45 Cinéma
Bandes de flics (The
Choirboys). Drame poli-
cier réalisé par Robert
Aldrich d'après l'oeuvre
de Joseph Wambaugh.
Avec Charles Durning,
PerryKinget Don Stroud.
Un groupe de policiers
se retrouve aprés le tra-
vail pour des beuveries.
rencontre, l’une d'eux
perd la tête et tire sur
un passant (amér. 77).
18h30 Autoroute
électronique
(Début) Réal. Richard
Simoens.
19h00
19h30
À plein temps
Le monde
merveilleux
de Disney
20h30 Contrechamp
Animé par Anne-Marie
Dussault. “Les volontaires
de la liberté”
22h15 Séries plus
La Mafia. (3e de 7). Catani
espère que l'arrestation
de Cirina fera bouger
ceux qui tirent les ficelles.
Leur réaction l'incite à
les provoquer directe-
ment. Entretemps, le cli-
mat se gâte dans son
propre foyer et sa femme
part pour un séjour à
Milan.
23h15 Cinéma
Le Club des monstres.
(The Monster Club).
Comédie réalisée par
Roy Ward Baker. Avec
Vincent Price, John Car-
radine et Barbara Keller-
mann. Un vieux vampire
invite un auteur à visiter
le Club des monstres
pour y trouver matière à
écrire un livre (amér. 80).
sam. 1er nov.
12h30 Football
professionnel
canadien
À Ottawa, les Eskimos
‘Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service des communications au 786-0249,
les Roughriders.
18h00 Samedide rire
Émission de variétés.
Anim. Yvon Deschamps.
Inv. Jean Lapointe, le
groupe Bain Public
(Louise Bombardier et
René Richard Cyr).
19h00 La soirée du
hockey
En direct du Saddledome
de Calgary, les Capitals
de Washingtonaffrontent
les Flames.
22h15 Télé-Sélection
Le Convoi (Convoy).
Comédie dramatique réa-
lisée par Sam Peckinpah.
Avec Kris Kristofferson,
Ali MacGraw et Ernest
Borgnine. Un camionneur
se querelle avec un shé-
rif et décide de s'enfuir
avec deux collègues im-
pliqués dans la bagarre.
Il tente de rejoindre le
Nouveau-Mexique par
des chemins detraverses,
et d’autres camionneurs
contestataires se joignent
à lui jusqu’à former un
convoi de véhicules
(amér. 79).
10h00 Le jour du
Seigneur
Messe célébrée en l'église
deSaint-Alphonse à Thet-
ford-Mines par Robert
Asselin.
12h00 Rencontres
Inv. Jean-Pierre Maurel,
ecrivain.
12h30 Football
professionnel
canadien
À Toronto, les Alouettes
les Argonauts.
17h00 SecondRegard
Avec Jacques Houde.
Actualités religieuses.
18h30 Les beaux
dimanches
Salut Bye Bye. Rétros-
pective des meilleurs
moments choisis dans les
revues humoristiques pré-
sentées chaque 31 décem-
bre. Avec Dominique
Michel, Denise Filiatrault
et Benoit Marleau. Réal.
Jacques Payette.
20h00 Les beaux
dimanches
Contes des mille et un
jour ou Jean Desprez.
Portrait de Laurette Laroc-
que, mieux connue sous
le pseudonyme de Jean
Desprez (1906-1965).
21h15 Les beaux
dimanches
50e anniversaire de Radio-
Canada. Concert de la
francophonie. Enregistré
le jour même à la Place
des Arts. «Rugby» (Honeg-
ger); «Musique concer-
tante pour l’embarque-
ment de Cythère» pour
tuba, clarinette, piano
et orch. (Ledoux); «Sym-
phonie en ré mineur
(Franck).
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 7
OCTOBRE
Vendredi 24
Saint-Boniface: Le Cercle Molière
présente «Frenchie» d’Irène Mahé
et de Jean-Guy Roy, à 20h, jus-
qu’au 1er novembre.
Saint-Boniface: au Foyer du Cen-
tre culturel franco-manitobain,
Suzanne Druwé et Carole Freynet.
Sainte-Anne: Danse au Centre cul-
turel de Ste-Anne, avec le Small
Town Band de Roger Fournier, à
20h.
Parc Windsor: Fête du 25e anni-
versaire de la paroisse des Saints-
Martyrs-Canadiens, cocktail à 17h30
et souper à 18h30, soirée dansante.
Au gymnase de Holy Cross, 290,
rue Dubuc.
Saint-Boniface: Ralley provincial
des Guides catholiques du Canada
au Collège de Saint-Boniface de
9h30 à 17h00 (237-6217).
Saint-Boniface: Heure de bricolage
à l’occasion de l’Hallowe’en à la
Bibliothèque municipale de Saint-
Boniface à 15h00 (Edithe: 233-7755).
LE CALENDRIER
PROVINCIAL
Dimanche 26
Marchand: Souper paroissial de
17h à 20h dans la salle communau-
taire.
Elie: Souper paroissial à l’Institut
collégial Saint-Paul de 17h à 19h.
Saint-Boniface: Joute amicale de
hockey entre l’équipe du Festival
du Voyageur et les Voyageurs de
Saint-Boniface à l’aréna Notre-Dame
à 13h.
Transcona: Bazar de 11h30 à 16h30
et déjeuner aux crêpes de 11h30 à
13h30, 711, rue Léola.
Saint-Pierre-Jolys: Ouverture offi-
cielle du «Vieux couvent» comme
musée historique à 14h30. Un ban-
quet pour le centenaire de l’arri-
vée des soeurs SNJM suivra à 18h.
Winnipeg: «An Oath to Freedom»,
pièce du Philippine Educational
Theatre Association, au théâtre du
Tec Voc High School, à 16h (Idea
Centre: 786-2032).
Marchand: Fête du 200e anniver-
saire de naissance de saint Jean-
Marie Vianney, patron de la paroisse
avec une messe célébrée par Mgr
Antoine Hacault à 15h30 suivie
d’un souper paroissial à la salle
communautaire de 17h à 20h.
Elie: Souper paroissial de 17h à 19h
au collège Saint-Paul.
Saint-Pierre-Jolys: Célébration du
centenaire de l’arrivée des soeurs
S.N.J.M. avec messe à 10h45 et
banquet au gymnase de l’Institut
collégiale à 18h.
Transcona: Bazar de 11h30 à 16h30
et déjeuner aux crèpes de 11h30 à
13h30, 711, rue Léola.
Saint-Adolphe: Bazar et vente de
pâtisseries et d'artisanat organisés
par le Club amical à la salle du Club
de 13h à 17h.
Mercredi 29
Saint-Boniface: Vernissage de l’ex-
position «Artisans à l'oeuvre» à la
Galerie | du Centre culturel franco-
manitobain, à 20h.
NOVEMBRE
Dimanche 2
Saint-Claude: Exposition-vente
d'objets artisanaux organisée. par
le Lioness Club de 11h à 16h au
centre recréatif. Un diner sera servi
(Réservations: 379-2293),
Saint-Boniface: Bazar organisé par
le Club Éclipse 79lnc. à la salle Lan-
gevin, 210, rue Masson de 10h à
16h.
Vendredi 7
Saint-Boniface: Séminaire sur «Les
femmes et le Nouveau Testament»
animé par Olivette Genest, profes-
seur agréée de théologie, à l’au-
ditorium de l’Institut de recherche
de l’hôpital général de Saint-Boni-
face, de 19h00 à 21h30. Ce sémi-
naire se poursuivra de 9h00 à 16h30,
le samedi 8 novembre (Renseigne-
ments: Institut d'éducation pasto-
rale de Saint-Boniface, 235-3085.)
Apprenez à vos enfants
comment se débrouiller seuls
Un tiers des jeunes de 6
à 13 ans n’ont ni parent, ni
gardien qui les attend à la
maison après leur journée
d’école.
Si vos enfants doivent res-
ter seuls pendant quelques
heures à votre domicile,
n’oubliez pas de leur laisser
quelques consignes, pour leur
sécurité et votre tranquillité.
Voici les recommandations
du Conseil canadien de la sécu-
rité qui aideront vos enfants à
se débrouiller tout seuls.
e Laissez près du téléphone
tous les numéros de téléphone
urgents (police, pompiers,
médecin, centre anti-poison,
ambulance) ainsi que les numé-
ros du travail des parents, celui
d’un voisin qui est à la maison
pendant la journée et l’itinéaire
à donner à ces services d’ur-
gence pour arriver chez vous.
e Etcommeles enfants retien-
nent mieux par la pratique,
laissez-les pratiquer ces appels
en déconnectant le téléphone.
e Sil’on appelle au téléphone,
HEBDO:
le vif,
sions,
francophone.
Une réalisation
Sylvie Robillard
L'ÉMISSION
Chaque mercredi à 18h30,
e tourne les pages de l'ac-
tualité francophone
e saisit les événements sur
° approfondit les sujets et
analyse leurs répercus-
e fait le tour de la vie cultu-
relle franco-manitobaine,
e jette un regard attentif et
scrutateur sur le milieu
Stéphane
JARRE
les enfants doivent donner une
brève réponse et ne pas laisser
savoir qu'ils sont seuls à la mai-
son. Faites-leur dire par exem-
ple: «Mon père est en train de
faire sa sieste. Voulez-vous lais-
ser une message?» ou «Je suis
désolé(e), ma mère ne peut pas
venir tout de suite. Est-ce qu’elle
peut vous rappeler?»
e Si l’on sonne à la porte,
apprenez aux enfants à regar-
der d’abord par la fenêtre ou
par le trou de la porte sans se
faire voir par le visiteur. S'ils ne
reconnaissent pas le visiteur, ils
ne doivent pas lui répondre.
e Dites aux enfants de vous
REBDO
téléphoner quand ils arrivent à
la maison. Ils doivent aussi télé-
phoner pour vous prévenir s’ils
veulent rentrer plus tard que
d'habitude.
e Encouragez les enfants à
aller chere avec un copain
à l’école, aux jeux ou pourfaire
des courses.
e Montrez aux enfants les
endroits où ils peuvent se ren-
dre tels que les maisons des
parents-secours, celles des voi-
sins ou une épicerie au cas où
ils sont abordés par des étran-
pie ou qu'ils aient des pro-
lèmes sur leur chemin.
Toxiques
PE CN PE RS
e Gardez toute la maison à
l'épreuve des enfants. Enfermez
sous clé les produits toxiques
(produits de nettoyage, pesti-
cides médicaments) et laissez-
les dans leur contenant original
— jamais dans des contenants
de nourriture ou de boisson où
ils risquent d’être avalés par
erreur.
e Évitez d’avoir des tapis
décollés, des câbles qui trai-
une émission d'affaires publiques axée sur la
Marc Laforge
francophonie qui vous amène au coeur de l'action
LES ANIMATEURS
Pierre Chevrier:
Apporte sa profonde connaissance du milieu
franco-manitobain, son souci de la pertinence et
son désir d'explorer l'actualité par l'entremise des
gens qui la provoquent.
Marc Laforge:
de: Philippe Vrignon.
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
Avec un besoin constant d'informations précises et
ponctuelles, ce journaliste va au coeur des
événements avec une recherche rigoureuse.
Sylvie Robillard:
Journaliste, spécialisée dans le domaine artistique,
elle anime l'émission sur un rythme dynamique et
captivant.
LE MERCREDI
À 18h30
Pierre Chevrier
Radio-Canada
CKSB/Manitoba
nent, des objets éparpillés sur
lesquels on peut trébucher.
Rangez tout ce qui peut pro-
voquer ou stimuler un incen-
die tel que des déchets dans le
grenier ou le sous-sol, des câbles
électriques endommagés ou des
chiffons graisseux, et ne laissez
pas de briquets et d’allumettes
à la portée des enfants.
e Disposez les meubles de
façon à ce qu’ils ne bloquent
pas les sorties ou les voies nor-
males de circulation. Gardez
sous clé séparément les balles
et les armes à feu non chargées.
e Montrez aux enfants toutes
les issues d'évacuation d'urgence
et les sorties de secours de la
maison. Les enfants doivent aussi
savoir dans quelles situations
urgentes, comme par exemple
en cas d'incendie ou de fuite
de gaz, il faut évacuer immé-
diatement la maison avant même
d'appeler au secours.
GUS PAINCHAUD
assurances
— vie — auto — incendie — etc.
111, rue Marion, Saint-Boniface
Tél.: 233-5242 ou 233-2828
s
Assis avec un cendrier
et une eau Perrier, Paul
Demers pose les deux
coudes sur la table. L’au-
teur-compositeur-inter-
prète a une trentaine
d’années et déjà douze
ans de métier. En le voyant,
on se demande s’il recèle,
quelque part dans son
rand sweat-shirt blanc,
élixir de l’éternelle jeu-
nesse.
Depuis ses débuts en 1979
dans le «folklorock», avec le
groupe Purlaine, le chanteur-
guitariste-harmoniciste en est à
son quatrième 45 tours. Avec la
participation de ses musiciens
de tournée (comprenant, entre
autres, des cuivres), il compte
graver son premier long-jeu au
printemps 87.
«Je ne suis pas pressé, mais je
sais où je m'en vais, lance le
Franco-Ontarien, le sourire aux
lèvres. J'en ai trop vu qui ont
voulu n’en faire qu’à leur tête,
eninvestissant leur fortune dans
la production cd’: disque, dont
la plupart des copies se trou-
vent maintenant dans leur cave».
«La réalité est que les pro-
ducteurs de disques tiénnent le
ros bout du bâton et il faut
aire certains compromis. Des
compromis calculés, bien sûr,
mais des compromis tout de
même».
Le Franco-Ontarien s’avance
dans sa carrière avec la vigueur
et la patience d’un coureur de
fond. Dans les gestes, une
insouciance, Dans les yeux, la
concentration et le calme.
Durant les dernières années,
Paul Demers a vu son horizon
s'ouvrir grand devant lui. À la
Nuit sur l’étang, à Sudbury
en 1985, il a reçu la bourse
Hector-Bertrand pour la chan-
son «Mademoiselle» (son plus
récent 45tours). La même année,
il est devenu le premier réci-
AU CERCLE
MOLIÈRE
10
6
Paul Demers: «}’ai toujours rêvé
de jouer aux Etats-Unis... en
français!»
piendaire de la bourse André-
Paiment accordée par l’Assem-
blée des centres culturels de
l'Ontario.
Il revient d’une tournée en
France dans le cadre d’un
échange culturo-touristique où
il était l’unique «ambassadeur»
dela chanson franco-ontarienne.
Au défi
«La réception a été très posi-
tive, confie le chanteur Onta-
rois. On a réussi à créer des
ambiances détendues. Ce qui
n'était pas facile à cause du
caractère officiel de la tournée.
On à pu quand même établir
une complicité avec la foule.
S'il y a une chose qui définit
le métier du spectacle dans
l'esprit de Paul Demers, c’est
bien la complicité. «ll faut qu’un
spectacle soit un échange et
non pas une compétition. Si tu
Une présentation de
L'Impériale, Compagnie d'Assurance-Vie
Un membre du Grouge La Laurentienne
LA.LIBERTÉ, la.semaine-du,24 octobre au 30-ootobre 1986:
Paul Demers cherche
des complices
ee,
donnes un peu, le public t'en
redonne autant. Le spectacle
est d’abord un métier de com-
munication».
Voilà pourquoi la musique
du compositeur-interprète mise
sur la simplicité, la tendresse,
l'humour. Le chanteur réussit
avecune facilité assez étonnante
à faire chanter son public.
Comme: on a pu le constater
récemment lors de ses specta-
cles au Foyer du Centre cultu-
rel franco-manitobain.
Dans ses rapports avec son
public, Paul Demers est un
rêveur qui sait rester pragma-
) tic. Sa musique est son cerf-
volant. Son métier, son pied à
terre. Ses airs de blues et de
jazz s’envolent au dessus d’un
fond acoustique (ou synthéti-
que) qui assure le «ground, le
contact à la masse.
Il a l'avantage d’être heureux
où qu’il se retrouve, tout en
s'élançant toujours vers l’avant.
«Des fois, on voudrait être ail-
leurs, comme si ça pouvait aller
mieux», chante-t-il dans «Blues
d’automne».
Son pragmatisme a été brus-
quement mis au défi il y a cin
ans lorsqu'il a découvert qu'i
était atteint de la maladie de
Hodgkin (une forme de can-
cer). Ilen parle librement.
«Après mes traitements, j’äi
passé un an et demi à ne rien
faire. Je suis allé au fond de
moi-même. J'ai beaucoup com-
posé. Ça été une période très
difficile. Ça change l'optique
sur la vie».
Après cette absence de 18
mois, il est revenu heures.
Et depuis, les engagements, les
bourses, et les possibilités d’en-
registrement se succédent.
Paul Demers sera en tournée
dans les Maritimes au temps
des fêtes et passera à l'émission
«Pop Express» de Montréal à la
fin du mois.
Daniel TOUGAS
ste
LIMPÉRIALE
Un double
&
LÉ
Dans “Un nouveau soleil”, deux
acteurs consommés: Laurette
Rouillard.….
La télévision de Radio-
Canada vient de terminer
deux dramatiques d’une
demi-heure en collabora-
tion avec la CBC. Il s’agit
d’une seule histoire, filmée
d’abord en anglais et en-
suite en français, avec deux
distributions différentes.
«C’est la première fois qu’on
tente l'expérience de cette
façon, explique Léo Foucault le
réalisateur des deux émissions.
On a utilisé la même équipe
technique, les mêmes décors,
la même cinématographie pour
les deux dramatiques, seule la
distribution a changée.
En cette période de difficul-
tés financières à Radio-Canada,
c'est un projet qui a profité à
tout le monde.»
La dramatique, qui s'appelle
en français «Un nouveau soleil»
et «Transitionp en anglais, met
en scène une veuve (jouée par
Yolande Roy) qui doit s’ajuster
à la toute récente perte de son
conjoint et au déménagement
dans un foyer d’âge d’or.
La distribution est composée
quasi uniquement de comédiens
manitobains, dont Laurette
Rouillard, Gilles Cop, Louise
Cloutier, Suzanne Jeanson, Mar-
cel Gauthier et Robert Trudel.
Le scénario de Betty L. Chap-
man à été adapté en français
par Donald Hétu et Maryse Lai-
rot.
«On a d’abord filmé la ver-
sion anglaise, souligne Léo Fou-
cault. C’est archi-rare lorsqu'on
fait une dramatique de ce genre
de pouvoir tourner la même
| .… et le juge Robert Trudel,
chose deux fois. On pouvait
visionner ce qu’on avait fait
pendant la journée et prendre
des notes pour ne pas répéter
certaines fautes qui avaient été
commises. On allait dans le
sens de la mise au point. La
deuxième fois, l’équipe était
mieux rodée».
«il y a quelque chose de fas-
cinant qui se produit lorsqu'on
travaille les mêmes scènes avec
deux distributions différentes.
Le rythme, l'énergie, l’interpré-
tation changent. Certaines de
ces différences sont culturelles,
d’autres nautiques d’autres
relèvent de l'interprétation per-
sonnelle. La comparaison entre
les deux dramatiques devient
une étude en soi».
«Transition» sera diffusée sur
le réseau national de la CBC, le
11 décembre, à 21h30.
La date de diffusion de «Un
nouveau soleil» n’a pas encore
été fixée. La dramatique pas-
sera vraisemblablement aux
Beaux Dimanches.
La Tougâterie. Un dessina-
teur-animateur winnipégois
nommé Charles Thorson a créé
pour Warner Brothers un célè-
bre personnage de dessin animé.
Lequel?
\
En parlant de dessins animés...
Est-ce que la phrase «ll get
that web-headed weasel!» vous
dit quelque chose?
Si oui, vous connaissez sûre-
ment les aventures de Spider-
man et de son patron bileux }.
Jonah Jameson.
Ce samedi 25 octobre, le des-
sinateur-créateur de Spiderman
Stan Lee, sera au Styx Comics
Service, rue Arlington, entre 9h
et 15h pour rencontrer tous les
amateurs du super-héros aux
toiles d’arraignée.
Stan Lée vient de publier un
recueil de bandes dessinées inti-
tulé «The Best of Spiderman».
Il est également le fondateur
des «Marvel comics» qui fêtent
cette année leur 25e anniver-
saire.
Finalement. Cette semaine
l'édifice «Artspace» ouvrira offi-
ciellement ses portes.
La bâtisse Gault, qui vient
d’être rénovée, rue Arthur,
dans le Old Market Square,
accueillera divers groupes lit-
téraires de la ville, des galeries
et des associations d’arts et
métiers.
On y trouvera aussi les bu-
reaux, les studios et la cinéma-
thèque du Winnipeg Film Group.
Le Film Group, qui projetait
autrefois des films alternatifs au
Cinéma Main, a donc mainte-
nant son propre cinéma.
Les «Artisans à l’oeuvre»
au Centre culturel franco-mani-
tobain. Les oeuvres de 15 arti-
sans et bricoleurs seront expo-
sés dans la galerie | du CCFM
jusqu’au 30 novembre. Le ver-
nissage aura lieu le mercredi 29
octobre, à 20h.
\
Vous avez des événements
culturels à signaler? Appelez-
®
«
-take dramatique?
Daniel
TOUGAS
Crocodile Dundee.
Un film des années 80 qui
revient sans prétention au
style de personnages qu’on
voyait dans les années 40 et
50 ça risque d’être capti-
vant n’est-ce pas? Aventurier
macho, femme indépen-
dante, conflit amoureux,
décor tropical, mélodrame,
une sorte de African Queen
comique.
Malheureusement, Crocodile
Dundee ne nous captive pas.
Ses personnages ne sont ni
crédibles ni très attachants.
Évidemment, ils sont censés être
des caricatures!
D'accord, mais dans les vieux
films, le côté caricatural ne nous
empêchait pas de nous atta-
cher aux personnages.
Le film joue sur deux niveaux.
D'abord, il y a la découverte de
la grande ville par Dundee, un
aventurier australien qui n’a
jamais mis les pieds dans une
métropole, mais qui raccom-
pagne sa nouvelle amie journa-
iste de la jungle australienne
jusqu’à New York.
L'arrivée en ville de Croco-
dile n’est pas bien exploitée.
Les contrastes culturels sont
ourtant un sujet facile à déve-
opper pour l'humour ou pour
faire ressortir le charme du
personnage. Ni l’un ni l’autre
ne se produit véritablement.
Les situations dans lesquelles
se trouve Dundee n'ont pas
l'originalité de Time after time
(où H.G. Wells découvre une
ville dans le futur), ou encore la
tendresse de Moscow on the
Hudson (un musicien russe à
New York), ni même le rire de
Beverly Hillbillies.
Jalousie
et amitié
Le film donne parfois l’im-
pression qu'il va finalement nous
avoir: lorsque Dundee prend
son bain et décide de laver ses
bas en même temps. Ou lors-
qu’il choisit de dormir par terre
au lieu de se servir du lit dans sa
chambre d'hôtel. Mais le charme
de ces scènes n’est pas soutenu
et nous retournons vite au
détachement d’avant.
Ensuite, nous avons le conflit
amoureux, l’éternel triangle qui
est censé se développer quand
Crocodile rentre à New York et
rencontre le futur fiancé de la
journaliste.
Ce supposé «conflits ne se
développe jamais parce que les
deux fiancés n’ont pas vraiment
l’air de s'aimer. Le fiancé vacille
entre la jalousie et l’amitié
envers Dundee.
Du côté de la journaliste,
aucune tension mélodramati-
que. Elle est loin d’être tiraillée
entre les deux hommes. On se
demande même parfois si elle
recherche plus qu’une simple
amitié avec Crocodile. Et pire
encore, le spectateur ne sou-
haite pas nécessairement qu’à
la fin Dundee finisse avec elle
parce que, tristement, on n'aime
pas cette femme plus qu'il faut.
Dans ces films «vieux genre»,
le spectateur est prêt à se laisser
prendre au jeu, à se laisser tou-
cher, à rire, à se fâcher. Mais il
faut d’abord aller le chercher.
Crocodile Dundee nous a
abandonné quelque part en
Australie.
(Au Capitol, Garden City et
St-Vital).
@
Le Manitoba Theatre
Centre (Mainstage) présente
actuellement «Brighton Beach
Memoirs», de Neil Simon, jus-
qu’au 15 novembre. La pièce
met en vedette un jeune New-
Yorkais de 13 ans, Peter Smith.
Sa doublure pe SEEN est
nul autre que Christian Molgat,
u’on a pu voir l’an dernier
durs «Les Tremblay» au Cercle
Molière.
Les rumeurs veulent (les
rumeurs comme les enfants ont
tendance à vouloir toutes sortes
de choses) que l’acteur qui joue
Erlick dans les «Beachcombers»
interprétera le rôle de Scrooge
dans la prochaine production
‘du Manitoba Theatre Centre,
A Christmas Carol» de Charles
Dickens. Si c’est vrai, c’est un
itrès bon choix. La pièce com-
imence le 27 novembre.
4
La Tougâterie. Quel per-
sonnage de dessin animé a été
créé par l'animateur winnipé-
ois Charles Thorson? Bugs
unny.
Dans son article «Animation
Central: The History of Anima-
tion in Winnipeg», Gene Walz,
un professeur de film à l’Uni- .
versité du Manitoba, écrit que
pendant les années 30 l’anima-
teur Charles Thorson a quitté
son emploi de dessinateur à la
Brigden Ad Agency à Winni-
5 Tel aller tenter sa chance
_ Ila été vite embauché parles
studios Disney où il a participé
comme animateur à plusieurs
dessins animés, notamment
Snow White-and the Seven
Dwarfs. : ’ #
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La Boutique de vins fins, nouvellement rénovée,
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seiller auprès de la Société
des alcools, sera présent
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LA MANITOBA
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
Vous voulez savoir ce qui
se passe aux Philippines?
La Philippine Educational
Theatre Association, l’une des
troupes de théâtre populaire
les mieux connues aux Philip-
pines, présentera le 26 octobre
une pièce mettant en scène les
4 derniers jours du régime
Marcos.
«La pièce ne nous montre pas
la perspective que nous don-
nent habituellement les médias
ou les politiciens», explique
Marjorie Beaucage, membre de
l'Alliance du théâtre populaire
du Manitoba qui organise l’évé-
nement en collaboration avec
CUSO (un organisme d’aide au
tiers-monde), le Idea Centre et
la communauté philippine de
Winnipeg.
Marjorie Beaucage a passé
quelque temps aux Philippines
vers la fin de la dictature Mar-
cos.
Produire
pour survivre
«Le message sera peut-être
difficile à prendre, souligne-t-
elle. La réalité est que depuis
l’arrivée au pouvoir de Cora-
zon Aquino, rien n’a changé. Il
y a encore la répression mili-
taire et, comme avant, les mul-
tinationales contrôlent tout. Des,
hectares et des hectares de
terres. Les Philippins n’ont même
pas de terres pour produire ce
qu'il faut pour survivre. Ils doi-
vent être employés par ces
grandes compagnies. C’est
comme le système féodal».
La pièce s'intitule «Panata sa
Kalayaan» et sera présentée en
anglais sous le nom «An Oath
to Freedom».
L’unique représentation à
Winnipeg se donnera ce diman-
che 26 octobre (Voir le Calen-
drier provincial)
Aussi, samedi soir 25, à 19h30,
le public est invité à une soirée
d'échange culturel (saynètes,
danses, chansons) avec la parti-
cipation de lacommunauté phi-
lippine de Winnipeg et la Phi-
lippine Theatre Association. Au
cafébar «Al Café».
@
L’ancien premier ministre
du Québec et président du
Parti québécois. attendez que
je me le rappelle, oui, René
Lévesque, sera de passage à
Winnipeg le lundi 27 octobre.
M. Lévesque sera au Manitoba
une journée seulement pour
promouvoir sa toute récente
autobiographie: «Attendez que
je me rappelle...»
\ à
Les «Félix», les Grammy
Awards québécois seront décer-
nés ce dimanche soir 26 octo-
bre au Théâtre St-Denis à Mon-
tréal, Les deux comiques Ding
et Dong animeront cette hui-
tième édition du Gala de l’as-
sociation de l’industrie du
disque-québecois dont les
invités spéciaux seront Edith
Butler, Joe Bocan, Richard
Séguin et Uzeb. Radio-Canada
diffusera le Gala en direct aux
Beaux Dimanches, à 18h55.
®
À noter aussi au calendrier:
Daniel Lavoie sera l'invité de
Michel Drucker à l'émission
«Champs-Elysées» aux Beaux
Dimanches le 23 novembre.
11
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LE RELAIS DU FLAMBEAU OLYMPIQUE,
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€ Official Mark © Canadian Olympic Association 1979. 1986
La Société Saint-Jean de Winnipeg
Les raisons
d’une mort lente
«Le samedi soir 9 octo-
bre, la Société Saint-Jean-
Baptiste de Winnipeg
marquait son soixante-
quinzième anniversaire
de fondation par un ban-
quet et une soirée récréa-
tive» (*) réunissant 250
personnes. C'était en
1965.
Pourtant «ça n'avait pas été
une grosse fête, mais les orga-
nisateurs avaient fait un effort
très spécial pour la circon-
stance», se souvient Jean-Léon
Lord, qui présidait à l'époque la
Société Saint-Jean-Baptiste de
La Broquerie et avait été à ce
titre l’un des invités de marque
de la soirée.
«Ma femme et moi avions
beaucoup aimé ça. C'était une
des premières fois où nous
étions assis à une table d'hon-
neur”», confie le résidant de La
Broquerie. Après ces festivités,
la Société Saint-Jean-Baptiste
de Winnipeg s'est «passable-
ment endormie». Dix ans plus
tard, elle fermait ses livres.
Daigner
s’intéresser
«On était rendu qu'on n'était
plus capable de rien faire», expli-
que Maurice Deschênes qui
avait rejoint la Société dans les
années 50.
«Progressivement, les mem-
bres les plus âgés disparais-
saient et les plus jeunes ne
restaient pas à Winnipeg. On a
eu quelques nouveaux mem-
bres, mais pas assez. Et puis,
on n'avait plus vraiment de
salle où l'ont pouvait se réunir
dans la paroisse du Sacré-
Coeur», raconte Maurice Des-
chênes.
«Notre objectif, continue-t-il,
c'était de garder le français
dans la ville de Winnipeg.Ona
fait tout notre possible, mais
avec davantage de soutien,
c'aurait été mieux». Même la
Société Saint-Jean-Baptiste de
k
Montréal «n'avait jamais dai-
gné s'intéresser à celle de
Winnipeg», remarque Josaphat
Gauthier, ancien secrétaire de
l'organisation à Winnipeg.
Lors du banquet anniversaire
de 1965, le conférencier invité
par les organisateurs, le père
Martial Caron, rappela que c'est
«la loi de 1890 du Manitoba qui
amena la création de la Société
Saint-Jean-Baptiste de Winni-
peg, dans le but de promouvoir
les intérêts généraux des Cana-
diens français de Winnipeg».
C'ÉTAIT
LES 60
Et il ajoute: «Saluons tous
ceux qui ont fondé la Société
juste à ce moment critique de
la question scolaire du Mani-
toba».
L'influence de la Société s'est
surtout faite sentir dans la
paroisse du Sacré-Coeur.
«C'était la principale organisa-
tion de la paroisse, c'était la
paroisse à elle seule», affirme
aujourd'hui Josaphat Gauthier.
Mais au fur et à mesure que
d'autres associations se créè-
rent pour animer la paroisse, la
Société Saint-Jean-Baptiste de
Winnipeg'perdit de son poids,
et du même coup, l'intérêt de
ses membres.
Finalement, en mai 75, à la
veille de son 85e anniversaire,
la cinquantaine de personnes
encore membres décidèrent de
mettre un terme à l'activité de
l'organisation.
Une organisation qui «igno-
rait les buts qui avaient présidé
à sa fondation et qui ne s'occu-
paient plus que de payer les
services funèbres de ses mem-
bres», comme l'écrivit
Josaphat Gauthier en février
75, dans une lettre expédiée
aux membres.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 13.
Les quelques instants que
les Jets ont passés au som-
met de la division Smythe
se sont écoulés très vite.
Un séjour à l’extérieur, et
la réalité s’est imposée.
Il n’y a pas à nier que les Jets
ont connu un bon début. Mais
les bonnes équipes font preuve
de talent même à l'extérieur.
Dan Maloney, le nouvel entrai-
neur, envisage déjà les pro-
blèmes d’un oeil inquiet. Car il
reste des problèmes à régler.
En premier lieu, le poste de
gardien de buts n’est pas du
tout solide. Pokey Reddick s’est
affirmé, et le poste numéro un
lui appartient. Mais pour les
autres, c’est un gros point d’in-
terrogation.
Steve Penney a connu un
bon match contre Hartford. Mais
contre Montréal, on aurait dit
une recrue. Deux des buts ont
été marqués de très loin.
L'équipe s’est dégonflée par la
suite.
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qui vous permettront d'économiser
Formez d’abordune équipe!
(Ensuite occupez-vous des problèmes)
Marc Behrend continue d’être
un cas intéressant. Après un
camp assez impressionnant, Beh-
rend manque de «timing». Lors
du dernier match de pré-saison,
il a été chancelant. Maloney
n'ose pas lui faire confiance.
Contre Philadelphie, c’est à Beh-
rend qu’on a confié la tâche.
Mais en se réchauffant, il a reçu
un tir en pleine mâchoire. On
lai retiré du match. Reddick
a fait sensation à sa place.
Les Jets n’ont pas seulement
trop de monde dans les filets.
Ils leur restent huit défenseurs.
Peter Taglianetti n’a pas encore
participé à une rencontre et
rejoindra l’équipe de Sherbrooke
d'ici peu. Tim Watters a passé
du temps dans les gradins. Mais
son retour au jeu a impressionné
Maloney. Alors l’entraîneur
fonctionne avecsept défenseurs
sur le banc!
Jim Kyte continue à faire par-
tie de l’alignement. On sait pour-
quoi. C’est tout de même dom-
mage qu’il vole la place d’un
joueur comme Taglianetti, qui
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André
BRIN
VOL 86-87
a du potentiel. Déjà Bobby Dol-
las, un bien meilleur joueur
que Kyte, à Sherbrooke.
S'il reste encore un surplus
de joueurs, c’est sans doute
parce que John Ferguson tente
sa chance avec les autres gérants
du circuit. Ferguson sacrifierait
sans hésitation un avant et un
jeune défenseur pour un bon
ailier gauche. En plus, il pour-
rait ajouter un centre dans un .
échange pour attirer des clients
possibles.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
tion, mais Paul Maclean est
encore le nom qui est men-
tionné le plus souvent. Avec le
jeu du jeune Fredrik Olausson,
Mario Marois et son jeu spora-
dique sont devenus très inu-
tiles.
Apparemment Phil Esposito,
le gérant des Rangers, veut faire
une transaction majeure. Îl a le
doigt sur la gâchette, et il n’at-
tendra pas longtemps. || a tou-
jours été un franc-tireur. Tomas
Sandstrom reste un ailier talen-
tueux, mais mécontent. Don
Maloney est un vétéran respecté.
Mais imaginez un peu la confu-
sion si Dan Maloney et Don
Maloney évoluaient dans la
même formation.
Quand les dirigeants des Jets
décideront qui doit jouer, ils
pourront commencer à régler
sérieusement leurs problèmes.
5 sur 5: En parlant de tran-
sactions, il ya plusieurs rumeurs
qui circulent dans les coulisses.
Phil Esposito est toujours au
centre de l’action. Il cherche à
obtenir une vedette. Mark Mes-
sier a été le premier sur sa liste.
Plusieurs joueurs changeront
d'équipe dans les prochaines
semaines. Randy Moller de
Québec. Brad McCrimmon de
Philadelphie, Steve Kasper de
Boston et probablement Doug
Risebrough de Calgary.
En début de saison, quelques
statistiques à souligner... Rod
Langway est déjà rendu à -5...
Les Jets n’ont pas été impliqués
dans une seule bataille. Jeff
Brown, un défenseur avec les
Nordiques, est un de leurs meil-
leurs compteurs. Une recrue à
surveiller. I| y a deux ans
Gaston Gingras a essayé de se
tailler sans succès une place
avec les Maple Leafs de Toronto.
Alors que Bob McGill, Bill Root
et Chris Kotsopoulos, entre
autres, ont fait partie de la forma-
tion partante des Leafs. Sans
commentaire.
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nettoyeraient Calgary.
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sackent Edmonton
bilité aux quarts de sofa de se
racheter. Nous avons choisi le
moment propice: la partie contre
Edmonton chez-nous. Vous
allez dire que le résultat est
facile à prévoir parce que les
True Blues gagnent toujours à
domicile. Pas vrail
N'oubliez pas une certaine
partie contre Edmonton. À Win-
nipeg. Avec Huffer aux com-
mandes.
Mesdames, Messieurs, accro-
chez-vous à votre sofa, voici
les résultats du sondage.
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vous invite à son permier CONGRES, dimanche 9 nov. 1986.
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vants qui assurent le financement de ses
projets
Jules Balcaen. Si Hufnagel
continue à jouer comme ça!
J'étais pas un Huffer fan. Mais
il m'a fait changer mon fusil
d'épaule. On a les 4 meilleurs
receveurs. Mais il faudra qu'il
ait le temps de les trouver. 27 à
24. (D'ailleurs, la finale de
l'Ouest, Eskimos-Bombers, sera
jouée à Winnipeg).
Marcel Lécuyer. Notre seul
faiblesse, c'est le quart. Et
encore. || a joué assez bien
dernièrement. Ça sera proche,
mais je peux pas voir de diffi-
cultés. 31 à 28 (Avec BC, on
n'aura pas de misère).
Alain Boucher. Huffer n'aura
pas vraiment de problèmes
parce que la ligne offensive va
être assez pompée pour le pro-
téger un peu. C'est important
qu'on gagne. Ça donnerait le
rythme pour les autres. Le gros
facteur? La défense. 31 à 21.
Paul Saurette. La défense
est solide. Meilleure que celle
d'Edmonton, qui n'est pas aussi
forte que sa fiche l'indique.
L'attaque aérienne fera la dif-
férence. 35 à 28. (Les parties
contre BC n'énervent plus. Je
crois encore qu'on finira en 3e
place. Maïs oublie pas qu'on
gagnera la Coupel).
Charles Laflèche. Si on peut
arrêter les secondeurs d'Edmon-
ton, Huffer aura le temps de
trouver les 4 meilleurs rece-
veurs de la Ligue. La défense
1) La Fondation Radio Saint-Boniface inc.
2) Les Chevaliers de Colomb du
Précieux-Sang (Club Nevada)
3) Le Fonds Paul Gorieu (Maison des retraites)
est OK. 26 à 13. (Pour moi,
Edmonton reste le plus gros
obstacle, pas BC).
Ronald (Herb) Gosselin. Ça
paraît assez prometteur. La dif-
férence? Deux facteurs: la ligne
offensive et la défense. Et ça
serait une bonne idée si Ken-
nerd et Cameron jouaient
comme ils sont capables de
jouer. 35 à 27 ou 28. (J'aime-
rais quelque chose comme 35
à 27 ou 28).
Robert Jeanson. La défense
d'Edmonton joue bien. Leur atta-
que a des games pas mal platte.
Ça sera proche, mais on a la
meilleure équipe. Et la ligne
sait qu'elle doit donner du
temps à Huffer, sinon on est
mort. 27 à 24. (Pour les deux
parties contre BC, ça sera même
pas proche!)
ll délivre
Gérald Labossière. La défense
fera la différence. La partie ne
sera pas nécessairement un
test, parce qu'on joue toujours
bien chez-nous. Le vrai test,
c'est la dernière à BC. Ça sera
assez serré. 21 à 14. (Huffer?
Chaque fois que je le retirerais
du match, il délivre!)
Marc Boucher. On est capa-
ble de les battre. Leur défense
est très forte. Mais on a l'atta-
que. Huffer, c'est sans doute le
meilleur quart de relève. Et
puis notre défense est rapide.
Faudra sacker leur quart une
couple de fois. 28 à 20. (J'ai
peur contre BC. Ils sont à la
veille de gagner...)
Roger Fouasse. C'est bien
difficile à dire qui va gagner.
Sans doute que le jeu de Ken-
nerd va être très important. 24
à 21. (BC? Winnipeg a une
meilleure équipe).
Devant
des Bouchers
La Liberté. Denis St-Jean
est juste inquiet de voir Huffer
se faire mal. BC ne l'énerve
pas. 33 à 24. David McNair
espère que Huffer aura letemps
de trouver ses receveurs et se
demande si la température ne
«risque pas de jouer». 28 à 21.
Les journalistes n'étaient pas
disponibles pour des commen-
taires.
Raymond Laflèche. Le monde
trouve que la défense d'Edmon-
ton est bonne parce qu'il la
compare avec son attaque! Ce
sera peut-être pas un massa-
cre, mais ce sera une victoire.
Huffer? J'étais pas vendu sur
lui. Mais je me suis excusé.
Même en public. Devant des
Boucher. J'ajoute que le match
de samedi ne veut rien dire. Le
plus important aura lieu le 2
novembre contre BC.(Raymond
sera à la partie contre BC avec
une gang de quarts de sofa en
herbe de La Broquerie, qui
auront la parole la semaine
prochaine.)
Bernard BOCQUEL
Des événements à signaler?
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12h00 Dîner libre (choix d'apporter votre repas) 5) La Fédération nationale des Services de $ à ; ; ‘
13h00 Suivi — conférence préparation au Mariage Marie Poulin, conférencière au congrès SMFM
YE ANUS avec Marie Poulin Aussi, nous tenons à remercier nos donateurs: | — elle èst mariée, mère de 3 enfants de 14 ans, 19 ans
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15h30 Célébration de l'Eucharistie avec 2) La paroisse du Précieux-Sang — chargée de cours pour l’Université du Québec à
nos familles 3) La paroisse de Saint-Eugène
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vice de garderie sera offert gratuitement. Des 5) L'abbé Lionel Bouvier
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Raymond au 233-6079/Evelyne ou Pierre au
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pour couples fiancés, il y aura des sessions
de préparation au mariage
e 24-26 octobre 1986
e 23-25 janvier 1987
e 1-3 mai 1987
Chicoutimi et professeur de théologie;
elle est à rédiger sa thèse pour compléter une maî-
trise en théologie;
elle et son mari ont été animateurs SPM;
depuis 5 ans, ils sont couple-parrain et travaillent
avec des cas difficiles (fiancés analphabets, pro-
blèmes psychologiques, etc...) ;
— pendant 18 ans, ils ont été animateurs auprès des
jeunes de 16 à 25 ans désireux de grandir comme
personnes,
Le conseil lance une invitation générale à tous ceux
qui ont la famille à coeur: prêtres, religieux, reli-
gieuses, animateurs SPM, couples-parrains, conseil-
lers, orienteurs, professeurs, parents, jeunes adultes,
etc. Venez vous ressourcer et côtoyer d’autres qui
partagent ce souci de la famille.
NOUVEAU:
À ces sessions il n’y a plus d’internat.
Les sessions se donnent chez les Soeurs
Oblates, 601, rue Aulneau. Inscriptions
au 233-7304.
16
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
L'équitation pour la formation
Les principes du 4-H appliqués
Plusieurs jeunes Franco-
Manitobains des clubs 4-H
dela Rivière-Rouge (*) vont
participer à un concours
hippique provincial qui se
déroulera à Brandon du 24
au 26 octobre.
Ils ont été sélectionnés lors
d'une compétition locale pour
représenter la région Est à
Brandon où ils seront opposés
aux équipes des quatre autres
régions Central, Interlake, Nord-
Ouest, Sud-Ouest.
L'équipe de l'Est a déjà rap-
porté plusieurs médailles de
cette compétition provinciale
qui est organisée pour la 6e
année consécutive.
«Ces concours sont réservés
aux jeunes des clubs 4-H», expli-
que Marc Hamonic qui s'oc-
cupe de la région Est avec l'en-
traîneur Robert Catellier.«Nous
envoyons deux équipes à Bran-
don, une junior {9 à 13 ans) et
une senior {14 à 19 ansp, indi-
que le résidant de Saint-Malo.
Les membres des groupes
hippiques des clubs 4-H doi-
vent posséder ou louer pour
l'année le cheval qu'ils mon-
tent. Ce sont eux qui doivent
400, avenue Taché
(en face de l'hôpital Saint-Boniface)
Lucille et Yvonne Boulet
Tél.: 237-3891 - 237-6158
È Commission
Canadienne
des Transports
Canadian
Transport
Commission
prendre soin de leur propre
monture, en appliquant le prin-
cipe du 4-H: «apprendre à faire
en faisant».
C'est d'ailleurs moins la com-
pétition que la formation que
visent les responsables de ces
groupes d'équitation. Ainsi, le
concours lui-même comprend
des épreuves théoriques concer-
nant la morphologie, les mala-
dies, l'élevage des chevaux.
SAINT-PIERRE
Marc Hamonic remarque que
de plus en plus de jeunes sont
attirés par l'équitation. Pour
appartenir à un groupe du club
4-H, «il faut que les jeunes
soient suffisamment intéressés»
et s'ils veulent participer au
concours provincial, «il faut qu'ils
s'entraînent beaucoup et régu-
lièrement». Au moins une heure
et demie par semaine, comme
c'est le cas à Saint-Pierre-Jolys
et Saint-Malo.
Outre de la volonté et du
temps, l'équitation demande
aussi un peu d'argent, «mais
pas trop par le biais des clubs
4-H», nuance Marc Hamonic.
L'équipement revient assez cher
à l'achat fenviron 1 500$), mais
il est fait pour durer. Le cheval
lui-même coûte entre 500 et
1 000 dollars. Mais surtout, il
faut le nourrir (250$ en hiver)
et le conduire sur les terrains
d'entraînement ou de compéti-
tion (200$).
À VENDRE
Maison neuve à Lorette; 1204
pieds carrés avec garage
double; conserve l'énergie.
Lot: 70 par 130 pieds. Portes
patio, armoires en chênes,
baignoire moulée Equinox;
service d’eau, d’égout et de
gaz naturel. Garantie de 5
ans., Coût 96 000$. Compo-
sez le 237-4798.
Dossier no. 2-P148-141A(273/86)
Rôle no 9386
DATE: 22 octobre 1986
PACIFIC WESTERN AIRLINES LTD.
REQUETE EN VUE D'EXPLOITER
UN SERVICE AERIEN COMMERCIAL
Le permis no AT.C. 1788/68(S) autorise Pacific Western Air
lines Ltd. à exploiter un service aérien commercial à horaire fixe
(classe 1) transportant des personnes, des marchandises et du
courrier desservant entre autre le point Winnipeg (Manitoba)
La Décision no 8863 datée du 14 mai 1986 accordait à Pacific
Western Airlines Ltd. l'autorisation de desservir le point supplé
mentaire Windsor (Ontario) sous le couvert du permis no A.T.C
1788/68(S).
Pacific Western Airlines Ltd. demande maintenant d'ajouter le
point London (Ontario) au permis susmentionné
Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y
opposer ou en réclamer la modification conformément aux règles
générales de la Commission canadienne des transports. Les
interventions doivent être déposées au plus tard le 24 novembre
1986, avec une preuve de leur signification à la partie requé-
rante.
Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la
Toutefois, ajoute Marc
Hamonic, «c'est de l'argentbien
dépensé, car c'est un excellent
moyen pour éduquer les jeunes
et leur confier des responsabi-
lités>. Et ils le font avec plaisir,
comme Robert Bruneau de
Saint-Pierre-Jolys, qui «aime
les sports, les chevaux, et faire
des progrès».
Stéphane JARRE
(*) Équipe junior: Josée Bruneau
(de Saint-Pierre-Jolys) Lisette
Morassutti, Lysa-Ann Beauchemin
et Jeff Scott(tous d'Ile-des-Chênes),
Corinne Catellier (de St-Malo).
Equipe senior: Robert Bruneau
{(St-Pierre-Jolys), Roxelle Hamonic
{St-Malo), Danny Catellier et Dar-
ryl Catellier (Winnipeg) et Pam
McGee (Pine Falls).
Es #
Robert Bruneau sur
is à 4 RS
Tempo et Josée Bruneau sur Chaz partici-
ris
pent cette fin de semaine au concours hippique provincial de
Brandon.
La paroisse a atteint sa maturité
«Nous sommes fiers de,
ce qui a été accompli et
nous gardons confiance en
l'avenir», confie l'abbé
Lucien Roy, curé de la
paroisse des Saints-Martyrs-
Canadiens, à la veille du
dîner-dansant (*) commé-
morant le 25e anniversaire
de la fondation de la
paroisse.
«Notre communauté est jeune,
affirme Lucien Roy, mais elle a
atteint l'âge de la maturité. Elle
pourrait même enfanter dans
quelques années».
Elle-même fille de la paroisse
Sainte-Famille qui lui a donné
naissance voilà un quart de
siècle, la paroisse des Saints-
Martyrs assure chaque diman-
che, depuis 7 mois, un service
religieux pour la centaine de
familles installées dans les nou-
veaux développements au sud
du boulevard Bishop Grandin:
Southdale et Island Lakes.
À ses débuts, la paroisse des
Saint-Martyrsne regroupaitelle-
même que 150 familles. Aujour-
d'hui, elle en rassemble envi-
ron 700.
261, rue DesMeurons
«ici, les installations sont pré-
vues pour 300 à 400 familles»,
indique l'abbé Roy. En 1978,
l'église a déjà été agrandie et
ce ne sera pas possible de
l'élargir une nouvelle fois.
«Mais, s'emprese d'ajouter
Lucien Roy, ce qui fait la
paroisse, c'est moins le terri-
toire qu'elle couvre que la com-
munauté qu'elle dessert». «Les
gens sont attachés à leur
paroisse, et certains résidants
du nord de Saint-Boniface ou
de Winnipeg viennent à la
messe aux Saints-Martyrs-
Canadiens».
Au sud
La vitalité de la paroisse se
mesure aussi au nombre d'as-
sociations et d'organisations
(une douzaine en tout) qui
oeuvrent ici dans tous les
domaines, religieux bien sûr,
mais aussi culturels et sociaux.
Des services qui s'adressent à
tous les groupes d'âge, aux
plus jeunes (catéchèse, scouts
Realty Limited.
0227.
À VENDRE
€ À Saint-Boniface: Jolie maison, 3 chambres à coucher, salle à
manger, «sun room), grand lot, garage, près des écoles, auto-
bus, etc. Appelez Lucien au 237-0227 — Century 21, Goldeye
B Seulement 30 minutes de la ville: 13 acres, joli bungalow, lot
de rivière, étable, garage double. Idéal pour les amateurs de
chevaux; près des écoles françaises. Appelez Lucien au 237-
et guides) comme aux plus
anciens (c/ub «Vive la joie»),
sans oublier les Chevaliers de
Colomb ou la Ligue féminine
catholique.
Evoquant l'avenir des Saints-
Martyrs, l'abbé Roy estime que
la paroisse serait«le milieu pri-
vilgié pour avoir des services
en français. Mais l'avenir du
français semble beaucoup plus
assuré ici que dans certains
autres petits villages au sud de
Winnipeg».
Il rappelle aussi que c'est «la
paroisse qui s'est organisée
pour être desservie par une
école (école Lacerte) et une
Caisse populaire.
Une vitalité qui la conduit
naturellement à fêter la fonda-
tion de la paroisse et sa rapide
marche vers l'âge mür qu'illus-
trera le cahier historique qui
sera peut-être imprimé juste à
temps pour le 25 octobre.
Stéphane JARRE
(*) Voir le Calendrier provincial
SERVICE DE
CONSEILLER
Saint-Boniface (R2M 2M9) 237-8295
VOS CONSEILLERS:
Gilles Beaudry, M.A. conseiller matrimonial
Hector Fillion, M.A., conseiller matrimonial
Michel Melanson, M.A. conseiller matrimonial
Téléphone:
requête et les modalités de dépôt des interventions conformé-
ment aux règles susmentionnées. Toute demande doit être pos-
tée ou remise au Secrétaire du Comité des transports aériens à
Ottawa (Ontario) K1A ON9.
Suzanne Aubé, M.A. conseillère matrimoniale
Vous offre des sessions de counselling pour:
fiancés
personnes séparées
parents
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Ateliers:
couples
individus
Si de plus amples renseignements sont requis, vous pouvez
communiquer avec le soussigné ou À. Desrochers au numéro
(819) 997-1792.
e Abandon corporel + Père et fils
e Brotherhood e Adolescence
e Massage e Relance du couple
Pour plus de renseignements composez le 237-8295.
Le Service de conseiller tient à adresser des remerciements aux paroisses et
organismes, tout spécialement Francofonds, pour leurs contributions
financières. Grâce à eux nous pouvons maintenir la qualité de nos services.
Le centre est un service à but non lucratif disponible en français et en anglais.
G.N. Rodgers
pour le directeur suppléant
Direction de l'Analyse et des Permis
Comité des transports aériens
te
Canada
18
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
er
Ça bouge à la Caisse pop
Bientôt une autre personne à mi-temps?
Ginette Vincent, directrice
de la Caisse populaire de
Saint-Georges, est satis-
faite: «L'exercice financier
85/86 a été excellent,
déclare-t-elle au lendemain
de l'assemblée annuelle du
20 octobre.
Forte de 420 sociétaires, la
Caisse devrait continuer à se
développer car le potentiel de
membres, tout comme celui
des services offerts à la clien-
tèle, n'est pas encore épuisé.
«Notre priorité pour l'avenir,
affirme la directrice, reste l'in-
formatisation de notre Caisse.
Nous pourrons ainsi offrir de
nouveaux services à notre clien-
tèle, comme le système Inter-
caisses, qui attireront de nou-
veaux membres», indique
Ginette Vincent. Elle espère
que cette informatisation inter-
POINT
de CONTACTS
Le carrefour
de l'actualité municipale
La commission scolaire
de Flin Flon
est à la recherche d’un(e)
ENSEIGNANTE)
D
pour une période der 4 mois
(débutant le 1er janvier 1987)
afin de remplacer en congé de
matérnité. Le poste offert est
en première année d'immer-
sion française. Les candidat(e)s
qui sont complètement bilin-
gue et qui s'intéressent à l'en-
seignement élémentaire doivent
poser leur candidature à:
Monsieur C. MacTavish
Directeur général
B.P. 578
Flin Flon (Manitoba)
CN
APPEL D'OFFRES
ENLÈVEMENT DE
MATÉRIAUX DE LA
VOIE ET DE PONTS
Subdivision Amiens,
mille 28,36 au mille 48,10
Les soumissions doivent être
adressées sous pli scellé au direc-
teur régional, achats et stocks,
Canadien National, B.P. 244, sta-
tion postale Transcona, Winni
peg(Manitoba), R2C 3A4, quien
acceptera la réception jusqu'à
midi (12h), heure normale cen-
trale, 31 octobre 1986
Les documents relatifs à la sou-
mission peuvent être obtenus le
ou après le 20 octobre 1986 aux
endroits suivants:
Ingénieur régional en chef
Porte 460-123, rue Main
Winnipeg (Manitoba)
R3C 2P5
Ingénieur, voie,
Tours CN
201, 1ère av. sud,
Saskatoon (Saskatchewan)
S7K 1J6
Pour renseignements complé
mentaires, s'adresser à M. AB
Robinson, au (204) 946-2472,
Winnipeg (Manitoba)
La compagnie se réserve le droit
de rejeter toute soumission, si
basse soit-elle
R.D. Miles
Ingénieur régional en chef
Winnipeg (Manitoba)
viendra dans le courant de
l'année 87.
Le bilan de l'exercice finan-
cier qui s'est achevé le 30 juin
86 contribue à cet optimisme.
L'actif, qui s'élevait à cette date
à 1433491$, s'est accru de
moitié en un an. Une progres-
sion largement due au trans-
fert des comptes du gouver-
nement local d'Alexander à la
Caisse populaire au début de
cette année. Mais aussi à la
soixantaine de nouveaux socié-
taires qui ont rejoint la Caisse
entre juin 85 et juin 86.
SAINT-GEORGES
Outre l'actif, le montant des
réserves s'est aussi accru de
plus de 50 pour cent en un an
pour atteindre, au 30 juin 86,
27 252$. Toutefois, cette équité
ne représente que 2 pour cent
du montant de l'actifet demeure,
comme c'est le cas pour la plu-
part des caisses, inférieur aux
5 pour cent suggérés. Cepen-
dant, la Caisse de Saint-Georges
a dégagé un bénéfice de 9 700$
entre juin 85 et juin 86, contre
7 192$ pour l'exercice finan-
cier précédent.
L'absence de prêts douteux
conforte par ailleurs ces résul-
tats. En un an, la Caisse a
accordé 650 000$ de nouveau
prêts, portant l'encours de cré-
dit à 910 332$ {contre 751 000$
l'année précédente). «Aucune
modification de la politique des
prêts n'est envisagée», ajoute
Ginette Vincent qui remarque
qu'en ce moment, les prêts
hypothécaires ont le vent en
poupe: les gens achètent ou
construisent des maisons.
Le montant des dépôts attei-
gnait près de 1,4 million de
dollars au 30 juin 86 {contre
935 131$ le 30 juin 85).
Tout compte fait, Ginette Vin-
cent estime qu'il n'est pas
impossible qu'un demi-poste
soit créé pour faire face à ce
regain d'activité.
Les 47 membres présents à
l'assemblée annuelle ont élu
un nouveau conseil d'adminis-
tration qui comprend mainte-
nant Sylvio Chevrefils, Carolus
Vincent, Annette Viallet, Lucille
Bruneau et David Savard qui
remplace Michel Boulet.
Le tirage au sort a permis a
Carolus Vincent de gagner un
téléviseur, et à Rita Fontaine,
Thérèse Dupont, Rita Boulet,
Maurice Dupont, Rose Beau-
dry, Michel Boulet et Henri
Desaultels, des billets de loto.
Stéphane JARRE
LA LIBERTÉ
recherche un(e)
secrétaire-comptable
Qualifications: certificat en comptabilité d’un collège
communautaire ou équivalent. Expérience souhaitée.
Salaire: à négocier.
Date d’entrée en fonction: fin octobre. 5
Veuillez envoyer, aussirapidement que possible, votre
curriculum vitae au:
Directeur
La Liberté
C.P. 190
Saint-Boniface (Manitoba)
R2H 3B4
da Galerie d'art de Winnipeg
demande un(e)
coordinateur(trice) des visites
de la galerie d’art
(poste à temps partiel)
pour les écoles françaises et les écoles d'immersion. Cette per-
sonne devra recruter et former les guides bénévoles, assurer la
liaison avec les écoles, organiser les visites et traduire les textes
de l'anglais au français. Le(la) candidat(e) devra avoir des notions
d'art, notamment du vocabulaire utilisé dans ce domaine. La
préférence sera donnée au (à la) candidat(e) ayant un diplôme
d'enseignement du Manitoba et de l'expérience pédagogique, et
dont la langue maternelle est le français. 3 heures et demi par
jour, du lundi au vendredi, à partir du 17 novembre 1986.
12$ de l'heure
Date limite pour soumettre sa candidature: le 31 octobre 1986
Coordinateur(trice) niveau 1
Veuillez faire parvenir votre demande à
Madame Claudette Lagimodière
Galerie d'art de Winnipeg
300, boulevard Memorial
Winnipeg (Manitoba)
R3C 1V1
Offre d’emploi
L’Association canadienne-française de l’Alberta,
l'association porte-parole des Franco-albertains
et des Franco-albertaines,
est à la recherche d’un(e)
directeur(trice) du
développement communautaire
FONCTIONS:
Sous l'autorité du Directeur général, le directeur ou la direc-
trice du développement communautaire devra travailler à
l'identification des priorités de la francophonie albertaine et de
chacune des régionales; il(elle) devra assurer la planification du
développement communautaire pour l’ensemble de la franco-
phonie albertaine et pour chacune des régionales de l'Associa-
tion; il(elle) devra donc agir comme personne-ressource pour
préparer ces planifications des régionales et pour leur mise à
exécution. ll(elle) sera en outre responsable d'assurer la forma-
tion permanente des bénévoles et des agents de développe-
ment de l'Association.
EXIGENCES:
Connaissance du milieu francophone minoritaire; formation et
expérience en développement communautaire; connaissances
etexpérience en planification et en programmation; habileté à
travailler avec des bénévoles et en équipe; expérience en rela-
tions publiques: maitrise de la langue française et de la langue
anglaise; disponibilté pour travailler en régions, ainsi qu'en
soirées et durant les fins de semaine; connaissance des rouages
gouvernementaux provinciaux et fédéraux; initiative,
RÉMUNÉRATION: à négocier.
ENTRÉE EN FONCTION: Début décembre.
Faire parvenir un curriculum vitae et le nom de trois répondants
avant le 1er novembre 1986 à:
M. Denis Tardif
Directeur général
les Association canadienne-française de l'Alberta
'É \ 203, 10008-109 rue
\a fe Edmonton (Alberta)
Nrsos 7
T5} 1M4
@
AIR CANADA
cherche à combler des postes temporaires de
MÉCANICIEN —TÔLERIE AVIONS
à la base de maintenance de Winnipeg
La durée d'emploi sera d'environ 5 mois, à compter du 1er
décembre 1986.
Les candidats doivent posséder de l'expérience dans la répara-
tion, l'installation, la transformation et la fabrication des compo-
sants et éléments de structures d'avions (tôlerie).
La rémunération sera fixée selon les compétences et l'expérience.
Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitae à
l'adresse suivante.
M. J.J. MacKay
Chef de district — Maintenance — Winnipeg
Air Canada
C.P. 768
Winnipeg (Manitoba)
R3C 2N2
Le Centre culturel franco-manitobain
est à la recherche de
bénévoles
pour son premier Festival de Beaujolais nouveau
qui aura lieu le 20 novembre à 20h.
Qualités requises:
e bilingue;
e désirant servir aux tables;
e faire preuve d’entregent;
e être disponible pour orientation
le lundi 17 novembre à 19h;
e être disponible le 20 novembre à 19h à 1h
Les bénévoles auront droit aux spectacles, au vin
et à la bouffe gratuitement, pendant la soirée.
Les intéressés peuvent appeler le 233-8972 et
demander Hélène Bulger, coordonnatrice du
Festival du Beaujolais nouveau
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
2 )
La pag d… __—
lex BD.
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\ 2
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Ci
 A
Salut les amis!
La vieille sorcière
L’Hallowe’en, c’est la fête des
enfants, la fête du déguisement. C’est
aussi un temps choisi par l'UNICEF
pour fêter en pensant à ceux qui
n'ont pas l'énergie pour fêter. parce
qu'ils ont faim. Cette année, l'UNI-
CEF a 40 ans. Alors, le soir de l’Hal-
lowe’en, n'oublie donc pas ta tirelire
de l'UNICEF!
Dans sa chaumière
Brasse son chaudron
En chantant un rigodon.
Son chat noir
Grimpé sur l'armoire
Guette de près une souris
Qui se promène sur le tapis.
La sorcière prend son balai
Et allume le feu follet.
«Venez mes petits amis
C’est l’'Hallowe’en, hi! hi! hil»
Bicolo
Trouve ces mots dans la grille et tu y découvriras le MOT k
MYSTERE. Tu peux ensuite colorier ce vilain petit diable à ton goût.
maison hantee
chauve - souris
feu follet
balai Sorcière
citrouille Unicef
friandises fantôme
costumes
cmfste
wf=[vle)
SES
TIN[SIoIRIC| 1 squelette
Eletriaalnlots nes
Chal noir
Pour grignoter:
Quand tu vides ta citrouille pour
y découper un visage, garde les graines.
4 Tu peux les rincer un peu, les assécher
et ensuite les faire cuire au four avec
un peu de sel. Lorsqu'’elles deviennent
dorées, retire-les du four. C’est délicieux!
20 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1 986
4
22
6
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19
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À 1
18
15%
sjuawasinb9p ‘AHALSAW LOW
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Saint-Boniface
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envoie-le bien
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C.P. 262
Saint-Pierre-Jolys
(Manitoba)
ROA 1V0
Pourquoi les chauves-souris se tiennent-elles tête en bas?
Quand tu te tiens longtemps dans la même position, assis ou
debout, les muscles de tes jambes et du dos se fatiguent, car
ils doivent vaincre la gravité pour maintenir ton corps droit.
Au repos, la chauve-souris ne peut pas gaspiller son énergie
pour se tenir debout: elle a besoin de ses forces pour voler.
C’est pourquoi elle s'accroche, tête en bas, par les griffes de
ses pattes postérieures. Ainsi, ses muscles se reposent,
n'ayant pas à combattre la gravité.
Recette:
«Gâtouille» d'Hallowe’en
IL TE FAUT:
125 q de buerre mou
325 mL de sucre
2 oeufs
565 mL de farine tout usage
10 mL de poudre à pâte
2 mL de cannelle
1 mL de muscade
2 mL de quatre-épices
2 mL de sel
175 mL de lait
5 mL de bicarbonate de soude
1 mL de clou de girofle en poudre
À.
Li
250 mL de purée de citrouille (tu peux en trouver à
l'épicerie, déjà préparée)
250 mL de noix hachées
1 moule rond
|
. Bats bien.
alternant avec le lait.
9. Mélange bien.
environ 1 heure.
l'orange.
Nécrologies
Rose Anna Michaud
(née Kirouac)
Le jeudi 11 septembre 1986, Madame
Rose Anna Michaud est décédée paisi
blement à sa résidence du Foyer Chez
Nous à l’âge de 88 ans.
Madame Michaud, née Kirouac, naquit à
Saint-Alexandre au Québec le 28 juin
1898. À l'âge de dix-neuf ans, elle accom-
pagna ses parents qui vinrent s'établir au
Manitoba. Le 10 juillet 1917, elle prit pour
époux Georges Michaud de La Broque-
rie. Ils fondèrent leur foyer sur une terre
située à environ sept kilomètres de ce
village. Ils y demeurèrent jusqu'en 1952
lorsqu'ils s'installèrent d'abord à Saint-
Adolphe et ensuite à Saint-Vital. En 1981,
plusieurs années après la mort de son
mari, Madame Michaud déménagea au
Foyer Chez Nous à Saint-Boniface.
Elle fut précédée dans la tombe par son
époux Georges en 1967 et un fils Amédée
en 1943. Lui survivent deux fils, Thomas
et son épouse Cécile de La Broquerie,
Alphonse et son épouse Denise de Saint-
Boniface, une fille Anna Aubin de Saint-
Vital, douze petits-enfants, cinq arrière-
petits-enfants et une soeur Rose Délima
Jolicoeur.
La messe de la Résurrection fut concélé-
brée le samedi 13 septembre en la Cathé-
drale de Saint-Boniface. L'inhumation
suivit au cimetière de La Broquerie. Les
orteurs furent Louise Aubin, Claude
ichaud, Benoit Michaud, Gilbert
Michaud, Lawrence Oystryk et Pierre
Verrier.
S'étant dévouée à sa famille toute sa vie,
Madame Michaud lègue à ses enfants
l'amour du travail et de la prière. Malgré
sa nature effacée, elle réservait un accueil
chaleureux pour sa famille et ses amis.
La famille désire exprimer sa reconnais-
sance à l'abbé Marcel Carrière pour la
très belle célébration religieuse et à l'abbé
Robert Campeau pour sa bienveillante
participation, ainsi qu’à tous eux qui ont
pris part ou assisté aux funérailles. Remer-
ciements sincères pour les témoignages
de sympathie, l'offrande de fleurs, de
messes et de prières aux intentions de la
défunte. Toutes ces marques d'affection
ont vivement touché la famille.
Henri Payette
Paisiblement, le lundi 13 octobre, à l'hôpi
tal Saint-Boniface, est décédé, à l'âge de
76 ans, monsieur Henri Payette de Saint
Boniface, anciennement de Saint-Léon.
Outre son épouse Germaine, M. Payette
laisse dans le deuil deux fils: Germain et
son épouse Doranne de Winnipeg et
Donald et son épouse Linda de Régina;
trois filles: Doris et son époux Joseph
Dugas de Montréal, Evelyn et son époux
Jacob Krahn d'Ile-des-Chênes et Marie et
son époux Orval Rance de Vancouver;
22 petits-enfants; 11 arrière-petits-enfants;
deux frères, Albert et Denis; cinq soeurs:
Marie-Ange Warsaba, soeur Florina
Payette, soeur Roseanna Payette, Melina
Rheault et Florence Bessette. Il fut pré
cédé dans la tombe par son fils Roméo en
1978, par son frère Arthur, par quatre
soeurs: Honora Jubinville, Marie-Louise
Leblanc, Évangéline Dale et Cécile Fra
ser.
Les prières étaient récitées le jeudi 16
octobre à 19h30 en la chapelle mortuaire
Green Âcres, route transcanadienne n° 1
angle chemin Navin. La messe de la
Résurrection était célébrée par M. l'abbé
A. Lemoine le vendredi 17 octobre à
22h30 en l'église du Précieux-Sang, suivie
de l'inhumation aux Green Acres Memo-
rial Gardens.
La direction des funérailles était confiée
au salon mortuaire Green Acres, télé-
phone 222-3241.
405, rue Bertrand
Monuments Brunet
Saint-Boniface
Rose-Anna Deslauriers
C'est le 5 octobre dernier que la mort
venait de ravir à l'affection de ses trois
filles la personne de Rose-Anna Deslau
riers, née Simard. Après avoir souffert et
enduré avec foi et confiance, elle s'étei-
gnit dans le Seigneur à l’âge de 88 ans au
Centre hospitalier Taché.
Elle naquit à La Broquerie en 1898, la
neuvième d'une famille de 13 enfants.
Tous l'ont précédée dans la tombe. Elle
vécut et éleva sa famille dans cette
paroisse.
Elle a dû subir de dures épreuves par la
perte de trois petits garçons, dont l’un de
5 ans. Sa chrétienneté et son courage
l'aida à supporter ces peines affreuses.
Malgré tout, elle continue par ses prières,
conseils et bons exemples à approfondir
la foi, l'amour et l'amitié dansle coeur des
siens qu'elle aimait tant.
Elle avait une grande dévotion à la Sainte
Vierge et l'invoquait jusqu'au dernier
soupir.
233-7864
Choix de modèles, dessins et prix
les plus variées
Au service des Franco-Manitobains depuis 1910
Elle vint s'établir à Saint-Boniface en 1949
avec son époux Narcisse qui la précéda
dans la tombe quatre ans plus tard en
1953
Pour la suite, elle demeura 35 anschez sa
fille Marie-Anne jusqu'à il y a trois ans
lorsqu'elle a dû recevoir des soins hospi
taliers.
Pendant de nombreuses années, elle don-
nait de ses services pour venir à l’aide de
ceux qui étaient dans le besoin.
Elle laisse dans le deuil trois filles, Noemie
Ricard, Gabrielle (Mme Edouard Dupas),
Marie-Anna (Mme Georges Grenier), 11
petits-enfants et 14 arrière-petits-enfants,
deux belles-soeurset plusieursneveuxet
nièces.
Le service funèbre a eu lieu en la Cathé-
drale le 8 octobre. L'abbé Carrière offi-
ciait assisté de M. l'abbé Baril.
Au choeur se trouvaient deux petits-fils
Henri Campagne et Gilbert Ricard. Les
porteurs furent les 5 petits-fils: Georges,
Roger, Patrick Ricard, Florent Grenier,
Norbert Dupas et arrière-petit-fils Tony
Ricard.
Consolez-vous avec moi, parents chré-
tiens. Je vous revera au ciel un jour.
Remerciements
La famille remercie sincèrement tous
ceux qui ont témoigné de la sympathie
dans nos épreuves, soit par messes,
prières, cartes, fleurs et chants.
Sincères remerciements à l'abbé Marcel
Carrière pour la célébration de la messe
de la Résurrection et l'abbé Edmond Baril
pour son assistance.
Un merci tout spécial au personnel du
Centre hospitalier Taché et les Soeurs
Grises pour leurs nombreuses visites
auprès de notre chère maman.
Coût des nécrologies:
10$ pour 100 mots: 20$
pour 150 mots. Photo: 8$.
Pour placer naissances,
mariages, anniversaires et
décès dans Vie sociale,
appelez La Liberté au 237-
4823. Un service gratuit
pour les abonné(e)s.
1. Allume le four à 350 degrés F. N'oublie pas de graisser et
d’enfariner un peu ton moule.
Défais le beurre en crème dans un grand bol.
3. Ajoute peu à peu le sucre, tout en battant.
4. Ajoute les oeufs, un à la fois.
5
6. Dans un autre bol, mélange la farine, la poudre à pâte, le
bicarbonate de soude, la cannelle, le clou de girofle, le
quatre-épices, la muscade et le sel.
7. Incorpore ces ingrédients au premier mélange en
8. Ajoute la purée de citrouille et les noix hachées.
10. Verse le tout dans le moule et fais cuire au four pendant
Le gâteau est cuit quand un cure-dent plongé au milieu en
ressort propre. Laisse alors le gâteau refroidir sur une grille.
Si tu veux, tu peux garnir ton «gâtouille» d’un glaçage à
Remerciements
M. et Mme Roland Lussier
désirent remercier spécialement
leurs enfants, leurs parents et
amis pour les cadeaux, cartes et
leur présence à notre 40e anni-
versaire de mariage. Un souve-
nir inoubliable.
AVIS AUX CRÉAN-
CIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu JOSEPH
CHARLES DAOUST, de la ville
de Winnipeg, au Manitoba, époux
de Madeleine Daoust (née For-
tier), du même endroit, contre-
maître.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 201-185, boul.
Provencher, Winnipeg(Manitoba)
R2H 3B4, le ou avant le 17 novem-
bre 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 15e jour de septembre 1986.
TEFFAINE, TEILLET
& BENNETT
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feue MARIE ROSE
HENRY, du village de St-Adolphe,
anciennement de Lorette, au
Manitoba, retirée.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 30e étage,
360, rue Main, Winnipeg (Mani-
toba), R3C 4G1, le ou avant le 24
novembre 1986.
Daté à Winnipeg, au Manitoba,
ce 15e jour d'octobre 1986.
AIKINS, MacAULAY
& THORVALDSON
Procureurs de la succession.
Compétence de
Richard J.F. Chartier
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986 21
_.
C'est pour de vrai, cette
fois-ci. La construction de
l'édifice au coin de la Taché
et du boulevard Provencher
a commencé. La fin des
travaux est prévue d'ici mai
1987.
4,2 millions-de dollars iront à
la construction d'un édifice de
trois étages qui hébergera, entre
autres, un restaurant fran-
çais, des bureaux et la biblio-
thèque municipale de Saint-
Boniface.
La bibliothèque occupera la
majeure partie du rez-de-
chaussée et une partie du pre-
mier étage. Plusieurs ministères
gouvernementaux se sont mon-
Saint-Boniface — L'Union
nationale française a distribué
10 pour cent des 17 000$ de
bénéfices réalisés par le Pavil-
lon de France pendant la
semaine de Folklorama à
diverses associations franco-
manitobaines.
Les 1 700 dollars versés ont
été répartis entre le club Eclipse
(200$), la Société historique de
Saint-Boniface /200$), le club
des sports Notre-Dame 300$),
les Guides et scouts manito-
bains (300$), le Conseil jeu-
nesse provincial pour l'organi-
sation de Shows Sont Nous Il
(300$), le Collège Louis-Riel et
l'école Précieux-Sang (400$)
pour récompenser le meilleur
finissant en français de cha-
cun des établissements.
Lorette — Record de fréquen-
tation battu pour le souper
paroissial organisé par la Ligue
féminine catholique, les Che-
valiers de Colomb et plus d'une
centaine de bénévoles le 12
octobre.
Exactement 1 356 repas ont
trés intéressés par la location
des locaux pour les services
s'adressant aux francophones,
a indiqué Len Podheiser, pré-
sidentdela société 400 Management
Group, le promoteur du projet.
SAINT-BONIFACE
400 Management Groups'est
associé à Penner Properties
Western Ltd., une filiale de A.
K. Penner and Sons de Blume-
nort, pour la construction de
l'édifice situé à l'angle nord-
est du boulevard Provencher et
de l'avenue Taché. L'édifice
ajoutera environ 40 500 pieds
carrés d'espaces commerciaux
dans le vieux Saint-Boniface.
Lucien CHAPUT
jiil
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mil
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|
in ei
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St
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La bibliothèque municipale déména qera d’ici un ans
NTI 1
y
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|
(Dessin: James et Rollier, Architectes)
[VITE LU, VITE SU
été servis de midi à 18h00, soit
une cinquantaine de plus que
l'année dernière. Le bénéfice
net se monte à près de 5 200$
qui permettront de financer les
rénovations en cours de l'église
du village.
Province — Maria Chaput-
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LA QUESTION ?
22
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 octobre au 30 octobre 1986
du Centre culturel franco-
manitobain, a été nommée au
Conseil de la vie française en
Amérique.
La native de Sainte-Anne-
des-Chênes représentera le
Manitoba en compagnie de
Maurice Gauthier, membre du
Conseil depuis de nombreuses
années. Le Conseil de la vie
française en Amérique célé-
brera, le 27 juin 87, le 50e
anniversaire de sa fondation.
1987 sera marquée par
diverses activités soulignant,
au sein des communautés franco-
phones d'Amérique, les objec-
tifs du Conseil: «promouvoir la
solidarité des francophones
dans l'affirmation et l'épanouis-
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ture et de l'héritage français».
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de coeur de Richer, qui compte
160 membres dont une cen-
taine participe régulièrement
aux activités s'est doté d'un
nouvel exécutif lors de son
assemblée annuelle du 10 octo-
bre.
Le nouvel conseil est présidé
par Henri Vauclair, assisté de:
Henri Saindon/vice-président),
à
Doug Small secrétaire), Art
Hallett, Eva Hallett, Marty Monk-
man, Eric Trinder, Alice Tru-
deau, Didius Faucher, Art Gabbs
et Adrienne Gautron fconseil-
lers).
La Liberté,
le journal de l’année
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En attendant l'équité ë
Les impôts: une injustice foncière
ue réservent les trois pro-
chaines années pour les élus
municipaux du rural? Beau-
coup de frustrations, sans
doute. Puisque la grosse ques-
tion municipale de leur pro-
chain mandat est hors de
leurs mains.
Pour Brunel Jutras, conseiller
de la municipalité rurale de
Montcalm, l’un des problèmes
se situe au niveau des taxes sco-
laires. «Comme conseiller muni-
cipal, explique le résidant de
Letellier, élu sans concurrence
pour un deuxième mandat, on
ne peut pas discuter la taxe sco-
laire.»
En moyenne, de 60 à 75 pour
cent de la facture de taxes que
reçoivent les propriétaires, bien
que prélevés par la municipa-
lité, vont directement au finan-
cement du système scolaire.
«À cause de ça, poursuit Bru-
nel Jutras, on ne peut pas aug-
menter les taxes municipales.
Quand un habitant cultive 12,
13, ou 14 quarts de section,
même une augmentation de 1
ou de 2 milles augmenteraient
de trop les taxes.»
«il faut faire attention de ne
pas augmenter les taxes fon-
cières, répond , à son tour,
Claude Perrin, conseiller de la
municipalité rurale de Sainte-
Anne. Avec le prix que reçoi-
vent les fermiers pour le grain,
les taxes sont pas mal au maxi-
mum.»
Ce qui est d’autant plus criti-
que, d’après Claude Perrin,
c'est UE a une injustice fla-
grante dans la façon dont sont
prélevés les impôts fonciers.
«Ce du nous tue, explique le
conseiller qui entame son troi-
Le carrefour
de l'actualité
municipale
Lucien Chaput
POINT de
CONTACTS
sième mandat, c'est que les
fermiers à grain, qui ont beau-
coup de terrain, payent beau-
coup de taxes; Tandis que ceux
Winnipeg devra régler
_ des dossiers chauds
Ils ont à peu près tout
prors depuis le 1er octo-
re: augmenter le nom-
bre de policiers, diminuer
le nombre de conseillers,
veiller à la bonne gestion
de la capitale manitobaine,
et, surtout, faire de leur
mieux.
Maintenant qu’ils et elles sont
élu(e)s, voici les dossiers chauds
qui les occuperont durant les
prochains mois. Du moins
d’après Guy Savoie, le prési-
dent du Comité exécutif.
Le nouveau rôle d’évalua-
tion. La ville de Winnipeg a été
obligée, en octobre 1985, d’en-
treprendre la réévaluation de
toutes les propriétés de la ville.
Ie n'avait pas fait depuis
«Le 1er janvier 1987, le nou-
Préposé(e)s à la
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intéresse, communiquez avec le centre d'emploi du Canada le
plus proche, au plus tard le 31 octobre 1986.
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vendredi et samedi: ouvert jusqu'à 1h du matin
veau rôle d'évaluation devra
être mis en place, indique Guy
Savoie. Je ne prévois pas de
problèmes. Mais des gens dans
certains coins vont devoir payer
plus de taxes, même si en géné-
ral les taxes ne seront pas plus
hautes.»
Congédier
La fonction publique
winnipégoise. «Une des
grosses choses sera l'évaluation
des travailleurs de la ville. Et
avec ça, le droit de congédier.
Les syndicats vont s’en mêler.»
Les pompiers. «ll faut aussi
de gros changements au niveau
des pompiers. Le système ne
répond plus aux besoins. On a
besoin de se déplacer plus vite,
avec des camions plus petits.»
Lesrelations avec le gou-
vernement provincial. «Les
négociations entre la ville et la
province vont amener de grosses
discussions. Parce que la pro-
vince remet un octroi à la ville, la
province veut dicter certaines
priorités qui ne sont pas for-
cément celles du conseil de
ville.»
Un autre dossier qui risque
de faire du bruit: des change-
ments possibles à la loi qui régit
Winnipeg. Guy Savoie «trouve
difficile qu’une province, tous
les cinq ans, veuille refondre la
loi qui gouverne la ville. Qu'on
règle l'affaire une fois pour
toutes.
servi du lundi
au vendredi
deGhàlilh
dimanche à jeudi: ouvert jusqu'à minuit
Licence de débit de boisson
Stationnement aisé
qui élèvent des cochons, par
exemple, qui n’ont pas besoin
de terrain pour leur exploita-
tion, ne paye pas de taxes pan-
toute. Etils se servent, en géné-
ral, autant sinon plus, des ser-
vices municipaux.»
Tel est le système de finan-
cement. Le terrain de l’agricul-
teur est imposable. Par contre,
les bâtiments agricoles ne le
sont pas. Un agriculteur qui n’a
pas besoin de terrain pour son
exploitation ne paye pas de
taxes foncières.
Ça fait au moins depuis 1983
que le gouvernement provin-
cial a promis de changer le sys-
tème. Leterrainet les EH
agricoles ont déjà été rééva-
lués. Par contre, «on n’a pas
encore la formule, dontils vont
se servir. On ne connaît pas les
ourcentages appliqués aux
âtisses et au terrain».
«Pour certaines municipalités,
ça ne les affectera pas pantoute,
ajoute Claude Perrin. Pour nous,
a pourrait faire une grosse dif-
érence. On pourrait même bais-
ser les taxes».
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infirmiers de l'hôpital
lié à la santé.
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y compris la mise sur pied et le maintien
de communications efficaces entre le service de soins infirmiers,
les professionnels de la santé, les patients, les familles et les autres
visiteurs de l'hôpital. Bin titulaire devra en outre assurer une
liaison étroite avec la collectivité. La préférence sera accordée aux
candidates et candidats détenant une maîtrise dans un domaine
Titres et qualités: détenir une autorisation acceptable, un
baccalauréat en soins infirmiers d'une université canadienne ou
d’un établissement équivalent reconnu ou un diplôme universi-
taire dans une spécialité s'appliquant aux fonctions du poste. De
l'expérience en administration d'un service de soins infirmiers ou
en supervision d’'infirmières est en outre requise. La connaissance
de l'anglais est essentielle pour le poste.
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et les frais de réinstallation, le poste prévoit une échelle de traite-
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his information is available in English at the address above.
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Brunel Jutras, pour sa part,
ne se contente pas d'attendre
les changements promis par le
gouvernement provincial. «Le
système que je verrais et qui
serait juste, propose-t-il, ce
serait de taxer une propriété
d’après le revenu que gnère le
morceau de terre.»
«dl y en a qui ont un bon
revenu sur un terrain qui n’a
as d'évaluation. Ils font une
onne gage en élevant des
poules, ou en récoltant du foin,
mais leur terre n’a pas d’évalua-
tion. Ce serait la même chose
pour un ouvrier qui travaille en
ville, mais qui reste en cam-
pagne.»
En attendant qu’un système
équitable soit mis en place, les
élus municipaux du rural devront
faire avec le système en place.
En s’occupant de l'entretien
général, et en attendant que
«l’économie soit meilleure» pour
entreprendre de nouveaux
projets.
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Gerald Boulet, propriétaire et gérant
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